Maria de la Pau Tortelier, piano
Fille de Paul Tortelier et filleule de Pablo Casals, Maria de la Pau Tortelier avant d’entreprendre sa carrière complète ses études sous la direction du maître Detlef Kraus à la Folkwang Hochschule en Allemagne. Elle se produit ensuite en soliste et avec sa famille dans de nombreux pays avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres, le Halle Orchestra, le London Mozart Players, le New Japan Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Philharmonique de Monaco en collaboration avec des chefs-d’orchestre tels que Sir Adrien Boult, Antal Dorati, Mistislav Rostropovich. Elle a enregistré pour EMI avec son père les sonates de Beethoven et de Schubert- Brahms- Mendelssohn- Saint-Saens- le trio de Ravel et de Saint-Saens avec son père et son frère Yan-Pascal ainsi que le caprice « wedding-cake» de Saint-Saens avec le City of Birmingham Orchestra sous la direction de Louis Frémaux. Maria de la Pau a également participé aux festivals de Srasbourg- Lucerne- Prades- Edimbourg. Maria de la Pau Tortelier tient son double prénom du fait de sa naissance en plein milieu du festival Pablo-Casals à Prades. Le maestro avait souhaité qu’on lui donne son prénom et qu’elle devienne sa filleule.
Daniele Arena, contrebasse
Daniele Arena est professeur titulaire à l’Académie de Musique de Monaco depuis 2023 et a intègré l’équipe enseignante du Conservatoire de Cannes en 2025. Il commence l’étude de la contrebasse avec Giuseppe Santamaria au Conservatoire de Messine (Italie), sa ville natale, puis se perfectionne avec Piermario Murelli au Conservatoire de Milan et avec Franco Petracchi à l’Académie Walter Stauffer de Crémone. Il poursuit ensuite ses études en Suisse, à la Haute École de Musique de Genève, avec Alberto Bocini. Il y obtient un Master en interprétation musicale puis un Master en pédagogie musicale avec Mirella Vedeva Ruaux. Il remporte notamment le Prix Anne et Marthe Torcapel, destiné à l’élève ayant obtenu le meilleur résultat lors des examens instrumentaux. Il s’est produit avec plusieurs orchestres et ensembles tels que I Cameristi della Scala, Accademia Teatro alla Scala, Orchestre National de Cannes, Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, Orchestre Symphonique de Milan La Verdi, Orchestre Symphonique de Genève, Orchestre Symphonique de Sanremo, etc. Il a joué sous la direction de Zubin Metha, Iván Fischer, Manfred Honeck, Theodor Guschelbauer, Daniel Oren, Vladimir Fedoseev, Thomas Hengelbrock, Kazuki Yamada et s’est produit aux États-Unis, Chine, Oman, Arabie Saoudite, Suisse, Allemagne, Emirats Arabes Unis, Pologne, Italie et Algérie. Il a remporté la première place ex-equo au concours pour contrebasse solo à l’Orchestre FVG, l’Institution musicale et symphonique du Frioul-Vénétie Julienne (Italie). Parallèlement à ses études musicales, il a étudié les sciences environnementales et naturelles, obtenant une licence en 2016 à l’Université de Messine avec une thèse en anatomie comparée sur l’étude du phénomène d’écholocation chez les mammifères.
Frédéric Audibert, violoncelle
Frédéric Audibert fait ses débuts à 17 ans dans la grande salle de l’UNESCO à Paris. Il remporte les concours internationaux Turin et Rovere d’Oro en Italie et se distingue en finale et demi- finale à Palma d’Oro, Florence, Trapani et San Sebastian. En 1992, Lord Yehudi Menuhin le nomme lauréat de son association «Live Music Now France» et l’encourage personnellement à poursuivre une carrière de soliste. Il joue depuis les grands concertos avec orchestre : Haydn, Boccherini, Beethoven, Martinù, K.PE. Bach, Saint-Saëns, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chostakovitch, Lalo, Dvorak, Honegger, Landowski, Tortelier, Abbiate... avec les orchestres Brixi de Prague, les Solistes tchèques, orchestre symphonique de Brnö, orchestre philharmonique de Nice, orchestre symphonique de la Garde Républicaine, orchestre philarmonique de Brasov, orchestre de Cannes-Paca, orchestre symphonique de Kinshasa…). Durant la saison 2018-2019, il a joué plusieurs fois le concerto d’E. Lalo. En 2023, il a joué le concerto d’A. Dvorak qu’il a dirigé en 2024 en hommage à son père violoncelliste et chef d’orchestre.
Soliste de la Fondation Sophia-Antipolis, il donne des concerts et masterclasses en France (Gaveau, Palais des Festivals de Cannes, Abbaye de Fontfroide, Opéra de Nice, Flâneries musicales de Reims...) et dans les principaux pays Européens. Il donne aussi des masterclasses au Japon, à l’université d’Ottawa au Québec, école Rostropovitch de Moscou, à l’université de Taïnan et de Taïpei (Taïwan), en Israël, au Canada, en Afrique, en Polynésie, en Turquie. En 2017, il s’est rendu à Tokyo pour des concerts et une master class. En 2020, il était l’invité d’une université américaine pour des master classes et concerts, projet annulé en raison de la crise sanitaire. En 2022, il a joué à Milwaukee (USA) deux concerts avec le quatuor Fine Arts. Invité au festival international de musique de chambre de Varna, il y a défendu le répertoire de la musique française. En 2023, le festival l’invite pour un récital de musique espagnole. La même année, le festival de musique de chambre de Brasov l’invite à nouveau.
Violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine (2006-2018) et actuellement du Dresden Musikfestpielen Orchestra, il se produit dans les plus grandes salles Européennes : Pleyel, Philharmonie Paris, Alt Oper Frankfurt, Concertgebouw Bruges, Istanbul Hall, Beethoven Hall Bonn, Victoria Hall Genève, Cadogan Hall Londres, Semper Oper Dresde, Philharmonie Berlin, Regent Theater Munich, Philharmonie Hambourg et enregistre les grandes symphonies du répertoire pour Naïve et Sony Classical.
Dans le domaine contemporain, il collabore avec de nombreux compositeurs : Mulsant, Montalbetti, De Chizy, Finzi, Bacri, Matalon, Bérenger, Gastinel, Tanaka, Nagata, Einbond, Essyad..... Il a joué Kottos de Xenakis au Printemps des Arts de Monte-Carlo. En 2024, il crée pour se même festival les oeuvres d’Eric Montalbetti et Lara Morciano, commande du Printemps des Arts. Il a également joué Les mots sont allés de Luciano Berio au Festival Présence de Radio France et le concerto pour violoncelle de Marcel Landowski pour son 80ème anniversaire.
Frédéric Audibert a enregistré une trentaine de CD pour les maisons de disque Quantum (Euravent), Gazelle, K617, Naïve, Acte Préalable, Sony Classical, Verany.... dont l’un est consacré aux Suites pour violoncelle seul de J.S Bach, qu’il a interprétées plusieurs fois, et dans leur intégralité, en concert. Il a également joué en intégralité les Caprices de Piatti. Le disque Les maîtres du violoncelle composent a été enregistré avec son frère Florent Audibert, violoncelle solo de l’orchestre de l’opéra de Rouen. Frédéric Audibert est l’un des très rares violoncellistes à maitriser toutes les esthétiques, de la musique baroque à la musique contemporaine. Il a approfondi ces divers répertoires dès sa sortie du CNSM de Paris en cherchant à rapprocher l’instrumentarium (huit archets d’époques différentes) de la justesse stylistique pour chaque littérature.
Il joue le violoncelle de Maud Tortelier un Alessandro Gagliano Napoli de 1720 avec un montage classique et le violoncelle ayant appartenu au luthier Jean Parrenin, violoncelliste de formation, frère de Jacques Parrenin fondateur du quatuor éponyme. Il joue sur cordes en boyaux (Violoncelle Cordano Genova 1774) les concertos de Vivaldi, Porpora, Boccherini, KP.E Bach, L. Léo notamment au Grand Théâtre Royal de Naples.
Il enseigne le violoncelle au sein de l’Académie Prince Rainier III de Monaco et de l’Académie internationale d’Eté de Nice. En 2017, il a intégré l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique - Europe et Méditerranée (IESM) où il enseigne le violoncelle en cursus DNSPM.
Frédéric Audibert a été élevé au titre de chevalier dans l’Ordre du mérite culturel par le prince Albert II de Monaco.
Il est directeur artistique du festival Quatuors en Pays de Fayence, du festival de violoncelle Cello Fan et du festival Classic’A Saint-Raphaël.
FLORENT Audibert, violoncelle
Né en 1974, il commence le violoncelle avec son père au CNR de Nice où il obtient ses prix à l’unanimité en violoncelle et en musique de chambre.
En 1993, il entre au Conservatoire de Paris dans les classes de Jean-Marie Gamard et Jean Mouillère. Il obtient un premier prix de violoncelle et un premier prix à l’unanimité, premier nommé de musique de chambre au sein du quatuor Kinsky avec lequel il remportera aussi le prix du Forum International de Normandie et le sixième prix FNAPEC.
Il effectue ensuite un troisième cycle au CNSMD de Lyon dans la classe de Ivan Chiffoleau, tout en participant à des master-classes avec Steven Isserlis, Arto Noras, Toshiro Tsutsumi… et sera demi-finaliste aux concours Rostropovitch en 2001 et Bach de Leipzig en 2003. Son attrait pour les instruments historiques le conduira ensuite à suivre l’enseignement de Christophe Coin au CNSMD de Paris.
Deux personnalités l’ont particulièrement influencé, Janos Starker et Anner Bylsma avec lesquels il a eu la chance de travailler à de nombreuses reprises (CNSMD de Paris, Villarceaux, Kronberg, Cité de la Musique…)
En 2006, il est choisi par Lorin Maazel lors de la création de l’Orchestre du Palau de las Artes de Valencia (Espagne), premier chef invité Zubin Mehta, et y passe la saison lyrique 2006-2007.
Il se produit en tant que soliste dans des concertos allant de Vivaldi et C.P.E. Bach (sur violoncelle baroque) à Ligeti et Gulda, en passant par Haydn, Dvorak, Lalo, Tchaïkovski, Brahms, Saint-Saëns… avec différents orchestres (Philharmonique de Nice, Opéra de Rouen, Orchestre de Cannes-PACA…).
Il interprète régulièrement du répertoire contemporain, ce qui lui permet de rencontrer et de travailler auprès de compositeurs tels que Maurice Ohana, Henri Dutilleux, Philippe Manoury, Bruno Montovani, Edith Canat de Chizy… En 2007 il a créé aux Rencontres Internationales de Beauvais (D)ébauches pour deux violoncelles et bande électroacoustique de Sébastien Béranger (avec son frère Frédéric Audibert), et une pièce pour violoncelle seul de Christophe Queval.
Partenaire recherché de musique de chambre il a joué avec des artistes tels que Marielle Nordman, Ivry Gitlis, Alain Planès, Bruno Pasquier, Jean Moullière, Frédéric Aguessy, Michel Lethiec…
Il est invité en tant que chambriste par le Festival de Prades, l’Orangerie de Sceaux, le Théâtre des Champs-Elysées, le Festival du Vexin, les Rencontres de violoncelles de Callian, le festival de Besançon…
Depuis 2008, il est membre de l’ensemble Calliopée avec lequel il a enregistré chez Alpha un double CD consacré à la musique de chambre Martinu (Choc de la musique), ainsi qu’un disque Durosoir qui sortira au printemps 2010.
Sa discographie comprend aussi l’intégrale de la musique pour violoncelle et piano sur instruments d’époque de Gabriel Fauré (coup de coeur Piano magazine), et les sonates de Brahms et Fantasiestücke de Schumann (5 diapasons) avec le pianiste Rémy Cardinale. En quatuor avec orgue et deux violons un disque Haydn, Dvorak, Albinoni, Brixi.
Florent Audibert est violoncelle solo de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et Professeur au Conservatoire d’Asnières-sur-Seine.
Thierry Amadi, violoncelle
De parents musiciens, Thierry Amadi commence ses études musicales au CNR de Nice, puis en parallèle à l’Académie de Musique Prince Rainier III de Monaco. Entré en 1995 au Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Paris dans la classe de Jean-Marie Gamard, il suit les cours de musique de chambre de Jean Mouillère, Marie- Françoise Bucquet et Christian Ivaldi. Il obtient un 1er Prix de violoncelle à l’unanimité, puis est admis en cycle de perfectionnement, toujours dans la classe de Jean-Marie Gamard. Il suit les master classes de Gary Hoffman, Roland Pidoux, Franco-Maggio Ormezowsky, Franz Helmerson, Ralph Kirshbaum, Bernard Grennhouse, et Menahem Pressler. Depuis juin 2001, Thierry Amadi est Premier violoncelle solo de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo. Il a été Professeur assistant de Jean-Marie Gamard au CNSM de Paris de 2003 à 2006. Thierry Amadi a participé à de nombreux festivals (Aspen Music festival, Musicades de Lyon, Saoû chante Mozart, Festival international de Sully-sur-Loire, Festival « Musica Val », Festival international de Manchester, Festival international du jeune soliste d’Antibes, Festival de Verbier, Festival International d’Antalya, Folles Journées de Nantes,...) et donne de nombreux concerts tant en récital qu’en soliste, avec notamment l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre National des Pays de la Loire, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestre National de chambre de Toulouse, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre de la Philharmonie de Cologne, l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée... En 1999, il joue sous la direction d’Emmanuel Krivine Don Quichotte de Richard Strauss avec l’Orchestre du CNSM de Paris au théâtre du Châtelet, et participe pour Deutsche Grammophon à l’enregistrement de Messagesquisses de Pierre Boulez, sous la direction du compositeur. Il a également enregistré les Variations sur un thème rococo de Tchaïkovsky, avec l’Orchestre de la Philharmonie de Cologne, ainsi qu’un disque consacré au compositeur français Nicolas Bacri paru chez Zig Zag Territoires. Thierry Amadi est membre fondateur du Trio Goldberg, aux côtés de musiciens issus de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo : Liza Kerob, supersoliste, et Federico Hood, 1er Alto Solo. Primé d’une médaille d’or lors de l’édition 2019 du « Vienna International Music Competition », le Trio Goldberg a réalisé plusieurs enregistrements qui reçoivent un accueil chaleureux de la presse spécialisée (5 diapasons, 5 étoiles FonoForum, Supersonic Pizzicato, 5 étoiles HRAudio, Opus d’Or...) : un premier disque voué aux Variations Goldberg de Bach (OPMC Classics), un deuxième, De l’ombre à la lumière, (ARS Production) consacré aux trios de Cras, Weinberg, Klein et Dohnanyi (nommé au prix Opus Klassik en Allemagne). Le troisième CD, Paris-Moscou (ARS Production), un voyage musical avec des oeuvres de Haydn, Schubert, Kodaly, Krasa, Enescu, Françaix, Taneïev, a reçu le Prix de la Critique Allemande (Preis Der Deutsche Schallplatten Kritik) en plus d’être nommé pour les « International Classical Music Awards » 2021. Il joue sur un violoncelle de Pietro Giacomo ROGERI de 1717.
Frédéric Lagarde, violoncelle
Né en 1970 à Cannes, dans une famille de musiciens, il débute le violoncelle à l’âge de 5 ans et devient très vite lauréat de plusieurs concours nationaux. Il poursuit de brillantes études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient un 1er prix de violoncelle, de musique de chambre et un prix d’excellence dans la classe de Roland Pidoux. Il se perfectionne auprés des grands maîtres Gary Hoffman et Janos Strarker. À l’âge de 25 ans, sensible à l’opera , il intègre la plus ancienne institution artistique française, l’orchestre de l’Opéra National de Paris où il occupe le poste de Violoncelle Solo jusqu’en 2011.En même temps, il se produit régulièrement en soliste et en musique de chambre en France et à l’étranger. Frédéric Lagarde est un membre fondateur du quatuor à cordes Aperto, du quatuor de violoncelles Cellofan et se produit dans les plus grands festivals internationaux. Fort de cette expérience orchestrale et de chambriste, il se consacre aujourd’hui à l’enseignement du violoncelle au conservatoire à Rayonnement Régional d’ Aix en Provence afin de transmettre à la jeune génération la passion de la musique.
François Méreaux, violoncelle
François Méreaux est admis en 1995 au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Bruno Pasquier. Il y obtient en juin 1998 un Premier Prix d’alto à l’unanimité. Intégrant alors le cycle de perfectionnement du CNSMDP, il suit parallèlement le cursus de la classe de pédagogie à l’issue duquel il devient titulaire du C.A. de professeur d’alto. Depuis juillet 2001, François Méreaux est Premier Alto Solo de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo. Il a également été professeur d’alto à l’Académie de Musique de Monaco, de 2006 à 2014. Il dirige par ailleurs, une collection d’oeuvres pédagogiques pour alto, aux Editions Pierre Lafitan. Parallèlement à ses activités d’alto solo et d’enseignant, François Méreaux poursuit une carrière de chambriste et de concertiste. Il a notamment joué en soliste sous la direction d’Emmanuel Krivine, de Fabrice Bollon, de Ralf Weikert, de Thomas Hengelbrock… Passionné de musique de chambre, il joue au sein de diverses formations et est régulièrement invité dans de nombreux festivals. On le retrouve également chaque année aux côtés de ses collègues de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dans différents ensembles lors des concerts de musique de chambre produits par l’orchestre.
Julie Sevilla-Fraysse, violoncelle
Que ses coups d’archet et sa grâce naturelle lorsqu’elle enlace son instrument accompagnent l’Orchestre de l’Opéra de Paris, un trio de musique de chambre ou les mouvements du corps d’un danseur venu de la scène hip-hop, la voix du violoncelle de Julie Sévilla Fraysse promène ses notes sur toutes les rives, les genres, les époques, multipliant les formes pour sublimer le fond, portant ainsi l’excellence classique ainsi que l’élégance et la modernité à la française. Julie est diplômée du prestigieux Conservatoire National Supérieur de Paris et a également étudié à la Julliard School de New-York. De retour en Europe, elle rejoint la Chapelle Reine Elisabeth en Belgique en tant qu’artiste en résidence. Elle a reçu l’enseignement de Roland Pidoux à Paris et Gary Hoffman à Bruxelles. Julie est lauréate de la Fondation Banque Populaire. Elle s’est produite en soliste avec l’Orchestre Symphonique d’Anvers à la salle de concert FLAGEY à Bruxelles, avec l’Orchestre des UAEH au Mexique ainsi qu’avec l’Orchestre Camerata Venia , l’Orchestre de la Garde Républicaine, l’Orchestre de Toulon. En 2018, elle s’est produite en direct devant 50000 personnes au Festival français «Un Violon sur le Sable» offrant un hommage à la légende du rock Johnny Hallyday. Passionnée de musique de chambre, elle a donné des récitals avec de grands artistes classiques tels que les pianistes Abdel Rahman El Bacha, Nicolas Angelich, les violonistes Régis Pasquier, Laurent Korcia, le violoncelliste Gary Hoffman et la harpiste Anja Linder. Elle fait partie de l’orchestre de l’Opéra National de Paris et est également membre fondateur du Trio Klimt, Directrice Artistique de l’association CoCreate Humanity au service des humanitaires. Julie est également égérie de la collection Tutù de la légendaire bijouterie espagnole Grassy. Julie Sévilla Fraysse est actuellement l’artiste la plus suivie au monde sur le réseau social Linkedin qui lui a ouvert de nouveaux horizons de diffusion et de collaboration, sans commune mesure ni précédent. En seulement un an, avec générosité, régularité et surtout excellence, JSF a réussi à faire la différence et fédérer une large communauté sur les différents réseaux sociaux (Linkedin, Instagram et Facebook) qui dépasse aujourd’hui les 30000 abonnés Son premier disque était consacré aux sonates de Kodaly, Janacek et Dvorak et son deuxième aux concerto de J.Haydn. Le violoncelle de Julie l’a déjà accompagnée dans de nombreux concerts à travers le monde, au Congo , en Malaisie , aux États-Unis, en Israël et bien sûr en Europe.
Pascal Polidori, guitare
Après avoir obtenu un premier prix de guitare au Conservatoire National de Région de Nice, Pascal Polidori entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Alexandre Lagoya d’où il sort trois ans plus tard avec un premier prix premier nommé. La puissance et la qualité de sa sonorité, sa maîtrise technique et sa culture musicale font de Pascal Polidori, de l’avis du public et de la critique, le digne successeur d’Alexandre Lagoya qui a dit de lui : « Pascal Polidori m’a comblé avec un merveilleux premier prix grâce à un brillant talent aussi bien sur le plan technique que sur le plan esthétique ». Depuis Pascal Polidori poursuit sa carrière de soliste et de chambriste en perpétuant tant au concert que par son enseignement, le rayonnement de la grande école française de guitare initiée par Lagoya. Avec ses partenaires habituels, le guitariste Vianney Rabhi (avec lequel il forme le seul duo composé de deux premiers prix du CNSM de Paris) et le flûtiste Philippe Depetris, mais aussi en soliste ou en récital, Pascal Polidori donne plusieurs centaines de concerts en France et dans plus de trente pays étrangers (États-Unis, Canada, Belgique, Allemagne, Angleterre, Italie, Suisse, Norvège, Espagne, Grèce, Roumanie, Turquie, Maroc, etc…). Fréquemment invité sur les antennes des radios et télévisions, il joue régulièrement dans les festivals de musique en France et à l’étranger et vient d’être l’interprète des concerti de Haydn et Vivaldi avec la Philharmonie de Saint-Petersbourg. Concertiste renommé, il est aussi un pédagogue reconnu pour la qualité et la valeur de son enseignement qu’il prodigue au conservatoire d’Antibes et au Conservatoire National de Région de Nice qu’il fréquenta comme élève avant d’y revenir en tant que maître ainsi que lors de nombreuses masters classes en France et à l’Etranger (notamment à l’Académie Internationale de Floreffe en Belgique). Pascal Polidori est aussi invité à participer aux jurys des grands conservatoires Français et étrangers ainsi que dans le cadre de concours internationaux. Philippe Depetris et Pascal Polidori forment depuis vingt ans un remarquable duo. Menant une brillante carrière individuelle de solistes, nourris d’une formation au plus haut niveau et d’une expérience qui les a vus se produire dans de nombreux pays du monde et en France, ils sont considérés parmi les meilleurs représentants dans leurs disciplines respectives. Recherchant la complémentarité de leurs sensibilités, ils ont eu la volonté de faire de leur duo, qui affiche une composition particulièrement originale, un véritable ensemble de musique de chambre. Cette composition constitue un véritable défi puisque le lyrisme et la douceur de la sonorité de la flûte s’y mesurent avec la richesse et la délicatesse sensible de la guitare. Avec en dénominateurs communs un enthousiasme, une virtuosité et une musicalité que l’on se plait à leur reconnaître. Ainsi, ces deux individualités remarquées pour leur maîtrise instrumentale se sont-elles mises à la recherche d’un répertoire dont la dimension musicale réside précisément dans un subtil équilibre qui ne peut naître que d’une compréhension intime des partitions et d’un travail précis et structuré. Ce qui, pour autant, n’ôte jamais à leurs interprétations le côté spontané et vivant qu’offre, au concert, la rencontre entre ces musiciens sans cesse en quête d’émotions nouvelles et de complicité avec leur public. Philippe Depetris et Pascal Poidori réunissent à eux deux et ensemble les qualités qui sont l’apanage des vrais musiciens. Ils séduisent sans tomber dans la facilité, surprennent par le dynamisme de leur démarche et savent profiter de ces moments privilégiés qu’ils partagent sur scène avec les spectateurs, pour vivre et de susciter le véritable plaisir musical. Il suffit de les écouter et de les regarder pour comprendre qu’au delà de leur talent, ces deux musiciens nés sur les bords de la Méditerranée, symbolisent par leur culture même, un authentique message de vie et de vérité, à travers l’art et la musique, ferments d’amour entre les hommes et gages de rapprochement entre les peuples.
François Meyer, Haubois
François Meyer commence ses études de hautbois à Mulhouse. Après s’être perfectionné au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, il devient cor anglais solo à l’Orchestre Symphonique du Rhin, puis premier hautbois solo à l’Orchestre Philharmonique de Nice. Passionné de musique de chambre, il participe à des manifestations comme : les Flâneries Musicales de Reims, les concerts du dimanche matin du théâtre des Champs Élysées, Musique à l’Empéri , le Gegenwelten Festival de Heidelberg, le Menuhin Festival à Gstaad. Il joue en soliste sous la direction de Aldo Ceccato, Roberto Benzi, Marco Guidarini, Gabor Ötvös. Il a créé, en France, sous la direction de Jacques-Francis Manzone, l’adagio pour hautbois et cordes de Keith Jarret. Il fait partie des Vents Français, association qui regroupe les meilleurs représentants de l’école française d’instrumentistes à vents et a déjà joué dans de nombreux pays, entre autres en Russie, Allemagne, Brésil, Argentine, Estonie, Italie, Pologne. Il a enregistré avec Eric Le sage un CD consacré à la musique française pour hautbois et piano, pour RCA BMG un disque de trio d’anches, la sonate de Francis Poulenc avec Emile Naoumoff pour Saphir Productions, une monographie consacrée à la musique de chambre de Guillaume Connesson et pour EMI la sonate de Darius Milhaud pour flûte, hautbois, clarinette et piano. François Meyer est titulaire du C.A. de professeur de hautbois.
Pierre Lefebvre, violoncelle
Pierre Lefebvre, élève de Paul Tortelier, premier prix du CNSM de Paris, a passé 44 ans au sein du pupitre des violoncelles de l’orchestre Philharmonique de Nice où il est rentré en 1966. Il a quitté la formation en 2010 et depuis se consacre à la musique de chambre.
Louis-Denis Ott, violon
Né à Paris en 1969 d’un père pianiste et d’une mère cantatrice, premier prix d’excellence de conservatoire, Louir-Denis Ott démarre sa carrière comme soliste avec l’orchestre des Pays de Loire. Élève d’Alexander Arenkov dès 1990 au conservatoire de Vienne, puis de Zoria Chikhmourzaeva au conservatoire Tchaïkovski de Moscou, il est lauréat en 1996 du prix d’interprètation au concours Yampolsky à Moscou et obtient un prix spécial de musique française. De 1996 à 1998, il est premier violon de l’orchestre de Gulbenkian de Lisbonne et membre du quatuor Pro Arte. Depuis une quinzaine d’années, il se produit à travers l’Europe, essentiellement comme chambriste et trio avec Patrick Lemonnier, alto et Frédéric Audibert, violoncelle, quatuor et en duo avec Tristan Lofficial.
Marion Frère, Violoncelle
Marion étudie le violoncelle aux Conservatoires de Toulon, Lyon, puis à la Haute École de Musique de Lausanne dans la classe de François Salque, à Pinerolo avec Claudio Pasceri, et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Marc Coppey. En 2023, après avoir obtenu deux masters de violoncelle et de musique de chambre, elle entre en artist diploma à l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Henri Demarquette. En 2020, Marion découvre Gabriële Buffet Picabia à travers ses lectures. Cette grande musicienne qui incitait les artistes du début du XXème siècle, par l’échange et la réflexion, à repenser leur expression artistique en osant dépasser celles des formes d’alors, la lança sur ses projets et Marion voulut lui rendre hommage. La même année, elle fonde le quatuor Gabriële qui se forme en master au CNSMDP et gagne le premier prix à l’unanimité avec félicitations du jury du concours Bellan, les 2ème prix du concours Via Nova, France music compétition et le prix des moments musicaux de Chalosse au festival Ravel. Elles sont très vite soutenues par la fondation Goéland, Proquartet et Le dimore del Quartetto. En 2021, Marion écrit sa première pièce pour violoncelle seul, « Baou », commandée par les ateliers du violoncelle et éditée chez 22D music. Elle conçoit cette pièce de musique contemporaine comme la métaphore musicale d’une métamorphose ; « Baou » marque un tournant dans la suite de son parcours. Le quatuor Gabriële évolue d’une forme classique vers « Les Gabriëles », un ensemble de chambristes à géométrie variable : du duo au sextuor en passant par le trio avec piano, « Les Gabriëles » s’expriment dans le répertoire de musique de chambre qui tourne autour des instruments du quatuor à cordes. En 2024, dans le même esprit de décloisonnement, Marion lance de nouveaux projets où des liens se tissent entre la musique et les arts sous le nom “Les Créations Gabriëles”. Il ne s’agit plus uniquement de musique mais de collaborations entre artistes, artisan.es et musicien.nes où Marion propose une direction artistique avec mise en scène et concepts touchant à l’onirisme, pour partager des expériences génératrices d’émotions fortes et défendre les libertés expressives et imaginatives de chacun à travers poésie et sens . Elle se produit également en solo et en sonate violoncelle et piano, formation qu’elle chérit tout particulièrement, avec Théo Penven. Marion explore la musique électro-acoustique avec son violoncelle et les instruments électroniques de Balthazar Naturel. Ensemble, ils forment le duo Mar’&Balt’ et se produisent à travers leurs compositions et des improvisations les menant dans le monde de la musique électro sous le nom de « cellectro ». Le film « Le dernier KO » de Timothée Catherine pour lequel ils composent et jouent la musique les lance aussi sur la composition de musique de film. Tout au long de son parcours Marion a l’occasion de se perfectionner auprès de grand.es musicien.nes tel.les que Emmanuelle Bertrand, Raphaël Pidoux, Xavier Philips,, Yvan Chiffoleau, Yovan Markovitch, Gary Hoffman, Claudio Bohórquez, ainsi que Bruno Cocset, Christophe Coin et Balazs Mate en violoncelle baroque. Poussée par sa passion pour la musique de chambre, elle a très vite joué dans plusieurs formations, notamment en trio avec piano, quatuor à cordes, sonate violoncelle et piano et reçoit tout au long de son parcours des conseils du trio Wanderer, Cédric Pescia, Renaud Capuçon, Yannick Callier, les quatuors Ébène et Diotima… Elle participe dès ses débuts à de nombreux festivals en jouant notamment aux côtés de Patrick Gabard, le Quatuor Debussy, François Salque, Claire Desert, Juliette Hurel, Raphaël Sévère et bien d’autres. En tant que soliste, Marion a eu la chance de jouer plusieurs fois avec orchestre le double concerto de Vivaldi, le concerto de Haydn en ré Majeur et le concerto de Dvorak. En tant que musicienne d’orchestre, Marion a été académicienne au Sinfonietta de Lausanne sous la direction de David Reiland de 2018 à 2019.
Andrea Pron, violoncelle
Après avoir obtenu un DEM au Conservatoire de Toulon avec Joëlle Ladrette, Andrea Pron intègre l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique (IESM) d’Aix-en-Provence dans la classe de Frédéric Audibert. Il y obtient un Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien et une Licence de Musicologie en 2021, ainsi qu’un Diplôme d’Etat de professeur de musique en 2024. Il se produit par la suite avec diverses formations: l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, l’Orchestre National de Cannes, ainsi que des ensembles instrumentaux basés dans la région Sud (OPPM, Ensemble Giocoso, Quatuor Anthéa etc…). Son parcours l’amène à être sollicité lors de diverses festivals : CelloFan, Présences Féminines, Festival de Musique de Toulon, Festival d’Aix-en-Provence. Passionné par le répertoire pédagogique tombé dans l’oubli, il rédige un mémoire intitulé : “La place des anciennes méthodes de violoncelle au regard de l’enseignement actuel”, ce qui lui vaut d’être publié sur le site de l’Association Française du Violoncelle. Son parcours l’amène également à s’intéresser au répertoire contemporain pour violoncelle seul. Il travaille notamment avec la compositrice Camille Pépin autour de sa pièce “Kono-Hana” (2016), puis il crée “Le Chant du loup” (2021) de Jérémy Manca, oeuvre publiée aux éditions Henry Lemoine et qui lui est directement dédiée. En parallèle de son activité artistique, il est actuellement professeur de violoncelle au Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte.
Stephanos Thomopoulos, piano
Tout au long de son parcours, avec ses choix et ses démarches, Stephanos Thomopoulos devient un véritable expérimentateur du piano. À côté de son attachement au grand répertoire et à ses compositeurs de prédilection tels Beethoven, Ravel, Bartok, ou Liszt il n’hésite pas à s’embarquer dans toute aventure artistique susceptible de satisfaire et mener plus loin encore, sa quête du nouveau : répertoires originaux, musique contemporaine, recherche universitaire, théâtre, arts plastiques, projets pédagogiques, toute rencontre capable de donner naissance à des expériences hybrides l’intéresse. Après avoir étudié au Conservatoire national de Thessalonique en Grèce et à la Musikhochschule de Cologne en Allemagne, Stéphanos Thomopoulos travaille aux côtés de Jacques Rouvier et Marie Françoise Bucquet au CNSM de Paris, et de Hakon Austbo au Conservatoire d’Amsterdam. Il se perfectionne pendant deux ans auprès d’Aldo Ciccolini. Il est lauréat de concours internationaux et sélectionné par les fondations Blüthner, Yamaha et Kempff. Stephanos Thomopoulos se produit dans des lieux prestigieux comme la Philharmonie, l’Ircam, la salle Gaveau, le Musée d’Orsay et le Musée du Louvre à Paris, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’opéra Garnier de Monaco, l’Alti Hall de Kyoto, ou encore le Mégaron et l’Opéra National d’Athènes ou le Théâtre Antique d’Epidaure. Il est régulièrement invité à jouer avec les orchestres nationaux de Belgrade, Odessa, Chypre, l’Orchestre de Chambre Néerlandais, l’Orchestre de l’Opéra du Caire et tous les grands orchestres grecs. Il se produit dans des festivals comme le Festival d’Athènes et Epidaure, les Rencontres Musicales de Santander, The new Masters on tour series à Amsterdam, les Festivals Royaumont, Chopin à Nohant, Manca. En Juillet 2015 il fait sa première tournée en Chine. Parmi ses partenaires, on peut citer le Quatuor Arditti, Patrice Fontanarosa, Loïc Schneider, Anne Queffelec ou Shani Diluka, alors qu’il collabore et crée des oeuvres des compositeurs comme Gérard Pesson, Marc Monnet, Giorgos Koumendakis, Francesco Filidei, Alessio Silvestrin. Il a déjà réalisé 9 disques, dont l’intégrale de l’oeuvre de Iannis Xenakis pour piano seul chez Timpani, le 4ème concerto de Beethoven dans sa version de chambre, accompagné par le quatuor Varèse, ainsi que Makrokosmos de George Crumb pour le label du Printemps des Arts de Monte Carlo. Son goût pour les projets expérimentaux et sa curiosité de toutes les formes d’expression artistique l’ont amené à s’impliquer dans des projets insolites, avec Lukas Hemleb dans l’adaptation scénique de la Marquise d’O de Kleist, dans l’ensemble Piandemonium (12 pianistes sur 6 pianos), où au centre des performances sur les pianos modifiés conçus par Tal Isaac Hadad dans le cadre de la FIAC 2011 et 2012 au Grand Palais à Paris. Il accompagne des films muets avec ses propres improvisations au Musée d’Orsay et au Musée du Louvre. Stéphanos Thomopoulos est le premier pianiste en France à réaliser un Doctorat d’Interprète au CNSM sous la direction DE GÉRARD Pesson. Ce travail de recherche l’amène à donner des concerts et à participer à des conférences autour de Xenakis, ainsi qu’à participer à l’ouvrage collectif « Performing Xenakis » (Pendragon Press). Il fait la préface pour la réédition des oeuvres pour piano de Iannis Xenakis aux éditions Salabert. Stéphanos Thomopoulos est professeur et coordinateur du département de piano au Conservatoire de Nice. Il est invité à donner des masterclasses dans le cadre du Printemps des Arts à Monaco, l’Académie Musicalta en France, le Music Village en Grèce, au Festival Boya en Chine.
Valentin Catil, violoncelle
Valentin Catil commence le violoncelle à l’âge de 5 ans au Conservatoire de Valence avec Marie Joëlle Lecorre. Il rentre dans la classe d’Augustin Lefèbvre au Conservatoire de Lyon où il obtient ses diplômes de Violoncelle et de Musique de Chambre. Il continue ses études musicales à l’étranger, à la Musik Hochschule de Bâle dans la classe de Rafael Rosenfeld. Il y développe une nouvelle sonorité, un goût pour la musique contemporaine et la création en participant à de nombreux concerts avec l’ensemble « diagonal » mélangeant les styles et les arts. Ensuite, il se perfectionne avec Frédéric Audibert à l’Institut d’Enseignement Supérieur de Musique Europe et Méditerranée où il obtient son Diplôme National de Musicien Professionnel. Passionné par la scène depuis toujours, il joue dans des formations variées aux esthétiques différentes. En orchestre tout d’abord avec l’Opéra de Marseille, l’Opéra de Toulon, l’Orchestre National de Cannes, la Fabrick’Opéra de Grenoble, l’Orchestre Symphonique de Saint Louis et l’Orchestre Symphonique de Mâcon. Il joue dans des ensembles instrumentaux tels que l’Ensemble Musicatreize, l’Orchestre de Violoncelles du festival Cello’Fan, l’Orchestre de chambre d’Helsinki et l’Orchestre de Chambre de la Drôme en qualité de Violoncelle solo. Valentin Catil a également développé une relation particulière avec la musique de chambre, qui est pour lui un des moyens d’expression musicale les plus riches. Il a été membre du « quatuor Una Corda » qui a remporté le 1er prix à l’unanimité du concours International Léopold Bellan à Paris en avril 2023. Ils ont notamment participé à l’enregistrement d’un album autour de la musique de la compositrice Florentine Mulsant, en collaboration avec le « quatuor Debussy ». Il est le fondateur, directeur artistique et arrangeur de l’ensemble UniCelli, sextuor de Violoncelles au répertoire éclectique allant de la musique Baroque à la musique de film avec lequel il se produit partout en France.
Anne Ngoc Søe, violon
Anne Ngoc Søe est reconnue comme l’une des musiciennes danoises les plus accomplies et les plus dévouées à la musique contemporaine. Elle a commencé à jouer du violon à l’âge de quatre ans, en utilisant la méthode Suzuki. À l’âge de quinze ans, elle remporte la médaille d’or au concours de musique Berlingske pour son interprétation du Concerto pour violon de Paganini et représente le Danemark à un concert de l’Eurovision. La même année, elle commence ses études à l’Académie royale danoise de musique de Milan, dans la classe de violon de Vitek. Elle étudie ensuite avec Marta Líbalová à Aarhus et avec le célèbre violoniste Ruggiero Ricci à Salzbourg. Søe a fait ses débuts en 1991 et possède un répertoire varié en tant que soliste, avec un intérêt particulier pour la musique contemporaine. Ces dernières années, elle a créé plusieurs concertos pour violon notables, dont The Heart of Darkness de Morten Olsen en 2019 et Fresh Air de Tyler Futrell en 2020, tous deux avec l’Athelas Sinfonietta. En 2020, son interprétation du concerto pour violon de Karl Aage Rasmussen, Sinking Through the Dream Mirror, est sortie sur l’album Alone & Together, acclamé par la critique, chez Dacapo Records. Anne Ngoc Søe est membre de l’Orchestre philharmonique de Copenhague et enseigne à l’Académie royale de musique du Danemark depuis 2008. Elle est violon solo de l’Athelas Sinfonietta et a enregistré de nombreux albums avec l’ensemble. Depuis 2023, il joue en sonate avec la violoncelliste Marion Frère et fait partie de l’ensemble de chambristes «Les Gabriëles»..
Guillermo Lefever, violoncelle
Guillermo Lefever a obtenu un Prix de violoncelle et de musique de chambre au CNR de NICE dans les classes de Charles RENEAU et de Jean Lapierre. Puis il a été admis en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau pour obtenir en 1993, le Diplôme National d’études Supérieures Musicales du Conservatoire de Lyon. La même année, il devient titulaire du diplôme d’état de professeur de violoncelle. Il a eu l’honneur de participer aux masterclasses de Ralph Kirshbaum, Paul Boufil, Jacques Prat, Tasso AdamopoulosS, Jacques Delannoy… Il joue régulièrement avec l’Ensemble de Basse Normandie et il est membre du trio à cordes “A Capriccio” et il joue au sein de l’ensemble “Kaléidoscope” avec lesquels il se produit régulièrement en France notamment au théâtre de Caen, au Festival de Vernon.… Guillermo Leferver est professeur de violoncelle au C.R.R. de Nice
Florian Laforge, violoncelle
Né de parents musiciens, Florian débute le violoncelle en 1998. Il obtient en 2006 un premier pris au conservatoire d’Aix-en-Provence dans la classe de François Baduel ainsi qu’un premier prix en 2009 au conservatoire de Mar-seille dans la classe d’Odile Gabrielli. Après s’être perfectionné auprès de Patrick Gabard au conservatoire de Lyon, c’est en 2011 qu’il est reçu à l’una-nimité au CNSMD Lyon dans la classe d’Anne Gastinel, Emmanuelle Bertrand et Edouard Sapey-Triomphe. Premier prix Pierre Barbizet au concours Bach de la ville de Marseille, lauréat et prix “musicien entre guerre et paix” de l’académie internationale Maurice Ravel, “Talent d’or 2018» du Rotary Club, également diplômé du CNSMD Lyon avec un master mention Très Bien à l’unanimité du jury, Florian est alors amené à se produire dans plusieurs festivals en France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Chine, Grèce, Arménie, États-Unis ou encore au Brésil. Au cours de sa construction musicale et artistique, Florian eut la chance de suivre les conseils de Roland Pidoux, Christophe Henkel, Philippe Muller, Lluis Claret, Eric-Maria Couturier, Jean-Guihen Queyras, Henri Demarquette, Gary Hoffman, du trio Wandere, des quatuors Ysaye, Danel, Rosamonde et Alban berg. En musique de Chambre Florian s’est produit en partageant la scène en sonate avec Alexandre Kantorov, Guil-laume Bellom, Théo Foucheneret mais aussi avec le quatuor Fenris (membre fondateur) et le quatuor Varèse. Actuellement violoncelle solo de l’Orchestre Symphonique de Mâcon, il a collaboré avec l’Orchestre de Chambre de Lyon, l’Orchestre de Cannes, l’Opéra de Lyon, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre National de Lyon.
Ariane Lallemand, violoncelle
Saluée par le New York Times comme “une superbe artiste”, nominée aux Grammy Awards et lauréate du Prix Chamber America avec le Contrasts Quar-tet, Ariane Lallemand est une violoncelliste aux multiples facettes. En quinze ans passés aux Etats-Unis, elle s’est produite en tant que soliste et chambriste à Carnegie Weill Hall, Alice Tully Hall, Avery Fisher Hall, Metropolitan Museum, Smithsonian Institute, et Phillips Gallery, ainsi que dans de nombreux festivals de musique contemporaine et baroque à l’international. Lauréate de la Bourse Lavoisier et des concours de Cologne, Barcelone, Men delssohn, Five Towns, Mannes College et Epernay, Ariane Lallemand a com-mandé, créé et enregistré plusieurs œuvres contemporaines, s’est produite abondamment avec les chorégraphes Mark Morris, Benjamin Millepied et Sa-vion Glover, et a joué et enregistré avec Lenny Kravitz, Aretha Franklin, Nick Cave et dans de nombreux shows à Broadway. En France, elle joue au sein des Talens Lyriques, du Concert d’Astrée, à l’Opé-ra de Paris, l’Orchestre de Paris, l’Ensemble Intercontemporain, l’ECYO et les Siècles. Au sein de l’agence Quartem, elle est en duo avec la claveciniste Violaine Cochard sur violoncelle baroque. Ariane joue régulièrement en duo avec le pianiste Alan Kenneth et est membre du Quatuor Diabelli . Diplômée des conservatoires de Besançon, Boulogne-Billancourt, Paris (CNSM), Mannes et Freiburg, elle a étudié avec Timothy Eddy, Christoph Henkel, Xavier Gagnepain, Philippe Muller et suivi des master classes avec Natalia Gutman, Anner Bylsma, Paul Tortelier et János Starker. Professeur de vio-loncelle au CRR de Montpellier depuis 2015, elle a auparavant enseigné au CRD d’Orléans, de Nevers et a été en résidence dans de nombreuses universités américaines.
Stéphane Tran Ngoc, violon
Un musicien en constante recherche de création artistique, Stéphane TRAN NGOC s’est produit en soliste, récital ou chambriste -en quatuor à cordes ou pendant 15 ans en tant que violon solo des Danish Chamber Players- dans plus de trente pays et dans les plus grandes salles du monde telles Salle Pleyel, Carnegie Hall de New York, Suntori Hall de Tokyo, National Concert Hall de Bejing, et avec des orchestres tels le Philharmonique de Radio-France, Orchestre National d’Île de France, Orquesta Nacional de Mexico, Sinshei Symphony Orchestra. Son intérêt instrumental l’a amené à devenir un adepte du violon baryton, un instrument accordé une octave plus bas que le violon, ainsi qu’à jouer sur des instruments historiques dont la viole d’Amour. Parmi ses enregistrements figurent la création de la sonate pour violon et piano de Serge Nigg (Grand Prix du Disque), ainsi que les sonates d’Ysaÿe, de Bach, les sonates de Schumann, et un disque dédié à Ravel, tous salués par la critique. Sa formation passe par le CNSM de Paris (1er prix de violon à l’âge de 15 ans) avant de se perfectionner aux États-Unis auprès d’Itzhak Perlman et Dorothy Delay à la Juilliard School de New York. Il est lauréat de plusieurs concours internationaux dont le Long-Thibaud (Grand Prix et Prix du Public), Paganini, Lipizer et Artists Internationals. Passionné par l’enseignement, il a enseigné au CNSM de Lyon, au Lawrence University Conservatory of Music avant d’être nommé au London College of Music en tant que directeur du département de cordes, et il enseigne aujourd’hui au Pôle Sup’93. Il a été membre du jury de concours internationaux, dont le concours Long-Thibaud, et nombre de ses anciens élèves figurent aujourd’hui parmi l’élite de leur génération. D’ascendance vietnamienne et riche d’une culture internationale, il se produit régulièrement au Vietnam, où il donne également de fréquentes masterclasses. Il est également directeur artistique du Festival des 2 Églises, situé près du lieu natal de ses grands-parents dans le bocage normand. Le festival prend son plein essor en 2022 avec la participation de musiciens de renom tels Mark Drobinsky, Ami Flammer, Fabrice Pierre et Yann Dubost. Stéphane Tran Ngoc joue sur un violon de Francesco Gobetti de 1709, joyau de la lutherie vénitienne, et sur des instruments d’André Sakellarides (violon, violon baroque, violon baryton, viole d’amour). de Cannes, l’Opéra de Lyon, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre National de Lyon.
Émilie Rose, violoncelle
Émilie Rose découvre le violoncelle à l’âge de 7 ans. Passionnée par la mu-sique, elle étudie au conservatoire de Cannes où elle obtient un premier prix de violoncelle et musique de chambre et joue avec l’Orchestre Régional. Après un baccalauréat spécialité théâtre, elle intègre la classe de Frédéric Audibert au CRR de Nice où elle obtient un Diplôme d’Études Musicales. Depuis cette rencontre, elle reste fidèle au Festival Cello fan. Finaliste du concours Révélations Muses à l’opéra de Nice en 2004, elle ob-tient un prix au Concours de cordes d’Epernay trois ans plus tard. Lors de stages et master class elle travaille avec Jean Deplace, Henri Demarquette, Roland Pidoux et Anne Gastinel. C’est en 2008 qu’elle rencontre Xavier Gag-nepain auprès de qui elle perfectionnera sa pratique instrumentale au CRR de Boulogne-Billancourt. Sa passion pour l’enseignement la conduit à suivre une formation en pédagogie au Pesm Bourgogne où elle valide son Diplôme d’Etat en 2010. Elle se spécialise ensuite en violoncelle baroque auprès d’Aude Vanackere au Conservatoire d’Aix-en-Provence puis commence la viole de gambe avec Sylvie Moquet. Depuis 2012 elle enseigne au Conservatoire à Rayonnement Communal de Marignane. En parallèle de son activité pédagogique, son goût pour l’éclectisme la conduit à intégrer des projets variés. Elle se consacre au répertoire contemporain avec l’Ensemble de violoncelles Nomos. Elle participe à des festivals ou des tournées à l’étranger avec le quatuor de violoncelles Arc en Cello, s’associe régulièrement à l’ensemble vocal aixois Ad Fontes ainsi qu’aux orchestres de l’Opéra de Marseille et Toulon. C’est avec la complicité de Frédéric Onnis qu’elle crée On ne badine pas avec l’A... pièce de théâtre romantique musicale et chorégraphique.
Manon Ponsot, violoncelle
Manon PONSOT a commencé l’étude du violon¬celle à l’âge de 8 ans à l’École Municipale de Musique de la Seyne sur Mer puis au Conser¬vatoire Régional de Toulon. Passionnée par la musique et par son instrument, elle in¬tègre le Conservatoire Régional de Nice où elle obtient un Diplôme d’Etudes Musicales de violoncelle. C’est à NICE que sa rencontre avec ses professeurs sera détermi¬nante dans le choix de sa carrière et de sa vocation pour l’enseignement. Après une année de perfectionnement en instrument au Conservatoire Régional de Lyon, elle intègre le Centre de Formation des Enseignants de Danse et de Musique à Aubagne où elle obtient le Diplôme d’Etat de professeur de Violoncelle en 2008. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concert au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, Depuis 2005, elle a ensei¬gné dans différentes écoles de musique de la région. Elle est actuellement professeur de violoncelle au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal du Pays des Maures, en charge du projet d’orchestre à l’école ainsi qu’à l’école de musique de Saint Cyr sur Mer. Parallèlement à ses activités d’enseignement, Manon joue dans différentes forma¬tions de la région PACA: orchestre symphonique, orchestre de chambre, ensemble de musique de chambre et membre de l’ensemble « Cello Fan».
Théo Penven, piano
Théo découvre la musique dès son plus jeune âge grâce à un père mélomane. C’est d’instinct qu’il se tourne vers le piano et commence son apprentissage à 4 ans. D’abord sous les conseils de son père puis sous l’enseignement d’une professeur particulier, c’est en arrivant à Marseille qu’il intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional, dans la classe de Mr. Erik Berchot. Plus qu’un professeur, c’est un pilier de sa formation que Théo rencontre, grâce auquel il sera porté jusqu’à son Premier prix de Conservatoire. Il suivra en parallèle de multiples matières musicales, telles que la musique de chambre, l’harmonie, le contrepoint, la direction et d’autres, dans lesquelles il obtiendra de nombreux prix. C’est ensuite à l’Ecole Normale de Musique de Paris qu’il poursuit ses études, toujours aux cotés d’Erik Berchot, obtenant son Diplôme Supérieur, mention Très bien à l’Unanimité avec félicitations du jury. S’en suit un cycle de perfectionnement au CRR de Saint-Maur-des-Fossés dans la classe de Mme. Cecile Hugonnard-Roche. Théo se prépare alors à plusieurs concours internationaux (Première médaille à l’Unanimité au Concours International de Brest, Premier prix au Concours Steinway etc…) pour lesquels il suivra les conseils de nombreux professeurs, tels que Denis Pascal, Romano Pallottini, Pavlos Yallourakis, Désiré N’Kaoua, Jean-Paul Sévilla, et Yves Henry, dont il intègre la classe en Cycle Concertiste en 2017 au Conservatoire de Paris. Durant ces années parisiennes, Théo se produit à de multiples occasions, du Palais Carli de Marseille à la salle Cortot de Paris, en passant par Brest, Valence, Rennes ainsi qu’à l’international, de l’Italie au Canada en passant par l’Allemagne et l’Angleterre. Théo participe au Festival des nuits pianistiques d’Aix-en-Provence sous les conseils de Mr. Jean-Marc Luisada et est invité à participer au Festival du Castellet au coté de David Kadouch en Aout 2018. Chambriste passionné, et après plusieurs formation (Duo, Trio, Quintette), il s’associe en 2017 à la violoncelliste Laure-Hélène Michel qu’il rencontre lors de ses études parisiennes. Ensemble, ils préparent l’enregistrement de leurs premier C.D, consacré aux oeuvres de Brahms et Schumann, prévu à la sortie courant 2024. Depuis 2023, il joue en sonate avec la violoncelliste Marion Frère et fait partie de l’ensemble de chambristes «Les Gabriëles».
Chloé Triscornia, violoncelle
Elle débute le violoncelle à 5 ans au conservatoire de Cannes avec Florence Laugenie. Titulaire d’une licence en musicologie de l’université Paris-Sorbonne, elle approfondira l’étude du violoncelle avec Pierre Champagne. en cycle spécialisé au CRR de Paris et recevra de précieux conseils de Philippe Bary et Hélène Dautry. En 2007, direction l’Allemagne afin de se perfectionner avec Christoph Richter, élève d’André Navarra et éminent professeur à la Folkwang Hochschule de Essen. Elle suit également des cours de musique de chambre dans la classe d’Andreas Reiner (Berlin) et participe à de nombreux ensembles de musique de chambre. Elle obtient à Berlin en 2012 le Diplom-Prüfung avec mention. Elle est professeur- assistant au sein de l’Académie de Musique Prince Rainier III.
Anne Gambini, violoncelle
Anne Gambini entre au conservatoire de Marseille en classe de piano à l’âge de 7 ans. Elle découvre ensuite le violoncelle et intègre la classe de Geneviève Teu-lières, où elle obtiendra une médaille d’or assortie du prix d’interprétation « Henri Dutilleux ». Déjà passionnée de musique de chambre, elle terminera son cursus avec une médaille d’or à l’unanimité dans la classe d’Adrienne Privat, tout en bénéficiant de l’enseignement de Pierre Barbizet dans le domaine de la sonate avec piano. C’est auprès de personnalités telles que Maud Tortelier, Arto Noras et Truls Mork qu’elle enrichit son expérience violoncellistique, tout en se produisant dans de nombreux festivals de musique de chambre, aussi bien en France qu’à l’étranger (Espagne, Portugal, Italie). Elle obtient très tôt ses premiers engagements à l’Opéra de Marseille, à l’Or-chestre Lyrique de Région Avignon Provence, ainsi qu’à l’Opéra de Toulon et effectue avec eux des séries de concert aux USA, en Suisse, en Italie et au Maroc. Elle se produit dans des formations de musique de chambre classiques tout en privilégiant un éventail de style dans le choix des œuvres proposées ( classique, jazz, tango…). Parallèlement, elle fonde avec trois amis passionnés le quatuor de violoncelles « D24 », qui leur permet d’utiliser au maximum les possibilités de leur instrument dans un répertoire aussi large qu’original. Elle est également à l’origine de l’ensemble « les Némésis », qui se produit dans des formations allant du duo à l’orchestre de chambre. Leur dernière prestation au Grand Théâtre de Provence d’Aix (à l‘occasion des 600 des Universités de Provence) a été unanimement apprécié.
Emmanuelle Oger, violoncelle
Après avoir fait ses études au CRR d’Amiens, à l’ENM d’Aulnay- sous- Bois puis à l’Ecole Supérieure de Musique de Paris dans la classe de Reine Flachot, Emmanuelle Oger s’est passionnée pour l’enseignement. Depuis 2003, elle enseigne au CRC de Saint-Raphaël. Violoncelle-solo de l’orchestre de chambre de Bâle de 1993 à 2000, puis de l’Orchestre de Chambre de Saint-Raphaël de 2005 à 2015, supplé-mentaire à l’Orchestre de Cannes, elle participe au festival Cello Fan de Callian. Auteure des chansons du projet chansons de sa fille JADE, elle s’inté-resse à d’autres esthétiques et accompagne volontiers la chanson popu-laire, violoncelliste du Michele Torr Acoustic Tour 2019-2023. En 2021, elle forme le “trio Barbato” avec lequel elle crée le spectacle musical tout public “Barbato, le caméléon cubain”.
Orchestre de violoncelles Cello Fan
L’ensemble de violoncelles Cello fan est né en l’an 2000, simulta-nément dans le cadre du festival éponyme qui se déroule chaque année à Callian en Pays de Fayence, et aux Rencontres de vio-loncelles de Moïta en Corse. Placée sous la coordination artis-tique du violoncelliste Frédéric Audibert violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine, cette formation à géométrie variable, est composée de violoncellistes profession-nels de très haut niveau, jusqu’à seize musiciens en fonction des projets. Purs produits de la grande école française de violoncelle, ses membres sont des solistes confirmés, premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique européens, lauréats de prestigieux concours internationaux. Poursuivant chacun une belle carrière individuelle, ces mousque-taires de la musique croisent leurs archets régulièrement pour pratiquer la musique ensemble, soudés par une complicité sans faille, motivés par l’envie de faire partager leur amour de la musique et de leur instrument que l’on compare souvent à la voix humaine. Leur répertoire est construit sur une variété de styles musicaux et couvre plus de trois siècles de musique, mélange d’œuvres originales, de transcriptions et de créations contemporaines. Festivals et saisons musicales sont séduits par les bretteurs de Cello Fan : Festival d’Entrecasteaux, Festival de musique de Calvi, Festival Bach, Festival de Grimaud, concerts de Saint-Tropez, Heures musicales de Biot, saisons musicales de Monaco, Peille, Menton, Paris, Gramont…
UN GRAND MERCI À TOUS LES PARTICIPANTS DE CETTE ÉDITION 2026
VIOLONCELLE Frédéric Audibert · Florent Audibert · Thierry Amadi · Valentin Catil · Marion Frère · Anne Gambini · Florian Laforge · Frédéric Lagarde · Pierre Lefebvre · Ariane Lallemand · Guillermo Lefever · Emmanuelle Oger · Andrea Pron · Manon Ponsot · Chloé Triscornia · Paul-Antoine de Rocca Serra · Émilie Rose · Julie Sevilla-Fraysse // VIOLON Louis-Denis Ott · Anne Ngoc Søe · Stéphane Tran Ngoc // ALTO François Mereaux // CONTREBASSE Daniele Arena // PIANO Theo Perven · Stephanos Thomopoulos · Maria de la Pau Tortelier // GUITARE Pascal Polidori // HAUTBOIS François Meyer // ORCHESTRE de violoncelles du festival Cello Fan














