Festival Cello Fan

29, 30 juin et 1er juillet 2012

maria de la pau tortelier, PIANO

Maria de la Paù, fille du célèbre violoncelliste Paul Tortelier, est née à Prades en 1950 durant le premier festival Pablo Casals. Pablo Casals demanda à être son parrain et lui donna son propre nom, Paù, en catalan. Sa carrière débute à l’âge de quatorze ans et se développe en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, au Canada et en Asie avec des orchestres tels que le Royal Philharmonic Orchestra, l’English Chamber Orchestra, l’Orchestre Radio Symphonique de Berlin, le New Japan Philharmonic Orchestra ou l’Israël Sinfonietta Beer-Sheva. Maria de la Pau se produit également en formation de musique de chambre.
Elle a été la partenaire d’artistes comme Paul Tortelier, Jacqueline du Pré, Jean-Pierre Rampal, Patrice Fontanarosa, Arto Noras et a été évidemment membre du Trio Tortelier, avec lequel elle a enregistré le trio de Ravel et celui de Saint-Saëns pour le label EMI. Toujours pour EMI, elle a enregistré avec Paul Tortelier les sonates de Brahms et de Mendelssohn, Schubert (l’Arpeggione), la 3ème sonate de Beethoven ainsi que les sonates de Saint-Saëns.

FRÉDÉRIC AUDIBERT, violoncelle

Premier prix de violoncelle du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Frédéric Audibert fait ses débuts à 17 ans dans la grande salle de l’UNESCO à Paris. Il remporte les concours internationaux Turin et Rovere d’Oro en Italie et se distingue en finale et demi- finale à Palma d’Oro, Florence, Trapani et San Sebastian. En 1992, Lord Yehudi Menuhin le nomme lauréat de son association «Live Music Now France» et l’encourage à poursuivre une carrière de soliste. Il joue depuis les grands concertos avec orchestre : Haydn, Boccherini, Beethoven, Martinù, K.PE. Bach, Saint-Saëns, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chostakovitch, Lalo, Dvorak, Honegger, Landowski, Tortelier, Abbiate... Soliste de la Fondation Sophia-Antipolis, il donne des concerts et masterclasses en France (Gaveau, Palais des Festivals de Cannes, Abbaye de Fontfroide, Opéra de Nice, Flâneries musicales de Reims...) et dans les principaux pays Européens. Il donne aussi des masterclasses au Japon, à l’université d’Ottawa au Québec, école Rostropovitch de Moscou, à l’université de Taïnan et de Taïpei (Taïwan), en Israël, au Canada, en Afrique, en Polynésie, en Turquie. En 2017, il se rendra à Tokyo et à l’université de Penn State en Pennsylvanie (USA). Violoncelle solo de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine et du Dresden Festpielen Orchestra, il se produit dans les plus grandes salles Européennes : Pleyel, Philharmonie Paris, Alt Oper Frankfurt, Concertgebouw Bruges, Istanbul Hall, Beethoven Hall Bonn, Victoria Hall Genève, Cadogan Hall Londres, Semper Oper Dresde, Philharmonie Berlin, Regent Theater Munich, Philharmonie Hambourg et enregistre les grandes symphonies du répertoire pour Naïve et Sony Classical. Frédéric Audibert est l’un des très rares violoncellistes à maîtriser toutes les esthétiques, de la musique baroque à la musique contemporaine. Il a approfondi ces divers répertoires dès sa sortie du CNSM de Paris en cherchant à rapprocher l’instrumentarium (huit archets d’époques différentes) de la justesse stylistique pour chaque littérature. Il joue sur cordes en boyaux (Violoncelle Cordano Genova 1774) les concertos de Vivaldi, Porpora, Boccherini , KP.E Bach, L. Léo notamment au Grand Théâtre Royal de Naples. Il joue aussi le violoncelle de Maud Tortelier un Alessandro Gagliano Napoli de 1720 avec un montage classique. Dans le domaine contemporain, il collabore avec de nombreux compositeurs : Bacri, Mulsant, Gastinel, Matalon, Bérenger, Tanaka, Nagata, Einbond, Essyad....et joue Kottos de Xenakis au Printemps des Arts de Monte Carlo. Les mots sont allés de Lucciano Berio au Festival Présence de Radio France. Le concerto de Marcel Landowski pour son 80ème anniversaire. Frédéric Audibert a enregistré une trentaine de CD pour les maisons de disque Quantum (Euravent), Gazelle, K617, Naïve, Acte Préalable, Sony Classical, Verany.... Depuis le mois de mars 2017, il a intégré l’Institut d’Enseignement Supérieur de la Musique - Europe et Méditerranée (IESM) un établissement d’enseignement supérieur de la musique habilité à délivrer le Diplôme National Supérieur Professionnel de Musicien (DNSPM). Depuis 1998, il enseigne le violoncelle au sein de l’Académie Prince Rainier III de Monaco et au CRR de Nice (DEM-Licence). Et à l’Académie internationale d’Eté de Nice. Nommé Chevalier du Mérite Culturel par SAS le prince Albert II de Monaco, il est aujourd’hui directeur artistique du festival Quatuors en Pays de Fayence et du festival de violoncelle Cello Fan.

Valérie Aimard, violoncelliste et mime

Tout a commencé l’été où le violoncelliste allemand Julius Berger est venu passer un mois à la maison. J’avais 7 ans. A la rentrée, j’ai dit “J’aimerais bien faire du violoncelle”. 15 ans plus tard, nous jouions ensemble dans la magnifique salle du Mozarteum de Salzbourg. J’ai eu la chance que Patrick Gabard, Philippe Muller et Michel Strauss veillent sur mes années d’étude, appartenant grâce à eux à cette belle et riche école du violoncelle français. La légende veut que l’année de mon Prix au Conservatoire de Paris, j’étais classée 2ème série au tennis. Cette légende est authentique. Et puis, en 1992, j’ai rencontré Bernard Greenhouse, mon maître, élève de Pablo Casals, membre fondateur du Beaux-Arts Trio. Sa sincérité, la simplicité de sa technique ,son sens du phrasé et l’utilisation du temps dans ses interprétations ont bouleversé mon écoute de la musique. Si j’avais à retenir quelques-uns des concerts qui m’ont menée dans plus de 30 pays, je choisirais ; le Triple de Beethoven avec Yuri Temirkanov et l’Orchestre de St Petersbourg, le Quatuor pour la Fin du Temps au Théâtre des Champs- Elysées à l’occasion du centenaire d’O.Messiaen, les intégrales des sonates de Beethoven avec mon compère Cédric Tiberghien, la minute trente de silence qui a suivi une pièce de Kurtag au Festival du Larzac, les tournées “Musicians from Marlboro” aux Etats-Unis. Marlboro, justement : un rêve d’accéder à ce festival mythique où d’irréductibles musiciens font de la musique de chambre nuit et jour pendant deux mois. Ces trois étés passés dans le Vermont m’ont valu de jouer avec les plus grands chambristes et d’être considérée aujourd’hui, selon la formule consacrée, comme “une chambriste appréciée et reconnue”. Et puis, c’est à Marlboro que j’ai rencontré le compositeur György Kurtag avant de travailler longuement ses œuvres avec lui. Cet immense musicien a laissé une empreinte profonde et indélébile dans ma vie de musicienne. Dès mon premier enregistrement, “ma” chère Sonate de Kodaly, un éminent magazine musical m’a remarquée comme “une artiste indéniablement originale”. C’était encourageant pour les trois disques de récital qui allaient suivre, chez Lyrinx : l’oeuvre de Mendelssohn avec mon frère P-L Aimard et deux programmes, sortant des sentiers battus, de musique française et hongroise avec C. Tiberghien. Ils ont été bardés de médailles ! Longtemps j’ai assisté aux cours du grand pianiste et pédagogue hongrois György Sebök, médusée par sa vision humaine et artistique, je ne savais pas encore que l’enseignement me passionnerait un jour. La classe de violoncelle que j’anime dans mon cher Conservatoire du 13e à Paris a vu grandir bien des violoncellistes ; la musique de chambre et la pédagogie que j’enseigne au CNSM sont source d’enrichissement permanent. Depuis peu, mon compagnon de route est un violoncelle italien de 1694, vraisemblablement descendant de Grancino, minutieusement réglé par les soins de mon luthier Pierre Caradot. A mes heures perdues, je joue du piano et de la clarinette en amateur et aussi de l’accordéon et de la scie musicale. Comment je suis devenue mime, ça, c’est une autre histoire. Pour l’heure, je me régale à glisser de la musique au silence en présentant mon spectacle « Bulles » dans de vrais théâtres avec des sièges rouges. Et puis, je ne terminerai pas sans remercier quelques-uns de mes maîtres à penser , inspirateurs ou guides : Claudio Arrau, Maurice Béjart, Marcel Marceau, Hermann Hesse, Jeanne Marchand, Patrick Mancone, Ella Maillart, Harold et Maude, Roger Federer, Carlos Kleiber et puis mes parents sans qui tout ceci ne serait pas arrivé.

Christophe Coin, violoncelle

Christophe Coin obtient à l’âge de 16 ans le premier prix de violoncelle du CNSM de Paris (classe d’André Navarra) où il enseigne le violoncelle baroque et la viole de gambe. Il se perfectionne avec Niklaus Harnoncourt à Vienne et avec Jordi Savall à la Schola Scantorum Basiliensis où il enseigne également. Il joue au sein du Consentus Musicum de Vienne puis avec Christopher Hogwood. Un autre projet le mène à accompagner Rudolf Nouriev pour la création de son solo sur la Troisième Suite pour violoncelle seul de J.S Bach. Il fonde en 1984 le quatuor Mosaïques, et dirige de 1991 à 2013, l’Ensemble baroque de Limoges.

Frank Wibaut, piano

Soliste et musicien de chambre de renommée internationale, il possède un répertoire de 67 concertos dont le concerto de Beethoven l’Empereur qu’il a joué plus de 500 fois. Il a remporté le premier prix au Concours Chopin de Londres et, en 1968, a été le vainqueur de la compétition Concerto Hastings et du concours de piano de la BBC. Il a eu pour professeurs John Barstow, Cyril Smith, Gordon Green, Ilona Kabos, Bela Siki et Nadia Boulanger. Son répertoire en solo et en musique de chambre est très riche. Il enregistre chez EMI, Hyperion, Chandos, Regis, Bongiovanni etc… Franz Wibaut a été professeur de piano pour les musiciens du troisième cycle à la Royal Academy of Music, il enseigne maintenant au royal Northern College of Music. Il participe à de nombreux jurys internationaux et a été nommé directeur artistique et président du jury du Concours Piano Concerto Hastings international 2012. La Royal Academy of Music lui a attribué une distinction.

Juan José Mosalini, bandonéon

Juan José Mosalini est un des maîtres majeurs du Tango de l’époque moderne. Résidant en France depuis plusieurs années, il a étendu son oeuvre de création et d’enseignement à toute l’Europe et à une bonne partie du monde. Issu d’une famille d’artisans passionnément musiciens, Juan José Mosalini s’initie au bandonéon dès l’âge de 8 ans en s’imprégnant grâce à son père, des traditions de la musique populaire d’Argentine. Jusqu’en 1976, il travaillera avec les plus grands orchestres et solistes d’Argentine, comme ceux d’ Osvaldo Pugliese et Horacio Salgan entre autres. En 1977, il s’installe en France, qu’il choisit comme nouvelle patrie musicale. Il y a retrouvé d’autres musiciens argentins avec lesquels il a crée Tiempo Argentino. Il poursuivra ensuite ses recherches novatrices en enregistrant un disque de bandonéon solo préfacé par Julio Cortazar, et participera à la création du très célèbre trio «Mosalini-Beytelmann-Caratini» (bandonéon/ piano/contrebasse). En 1992, il créa le Grand Orchestre de Tango avec lequel il se produit dans le monde entier, ainsi que le quintette Mosalini-Agri.En 2010, il monte Alma de Tango avec la chanteuse Sandra Rumolino et le danseur Jorge Rodriguez, spectacle qui connaît un grand succès au près du public de toute l’Europe.Au cours de sa carrière, Juan José Mosalini a enregistré une quinzaine d’albums, du solo à l’orchestre, en passant par le quintette, le trio et le duo. Parallèlement à son activité de concertiste, il créa en 1989 le premier cours de bandonéon en Europe, au conservatoire de Gennevilliers. Musicien aux multiples facettes, il s’illustre également dans le domaine de la composition, et a écrit conjointement avec Enzo Gieco et Atahualpa Yupanqui (livret) la cantate La Parole Sacrée. Avec Horacio Ferrer, il compose le poème-choral Paris-Tango, en hommage aux poètes français. Il a également signé la musique d’une quinzaine de films. Sa carrière internationale a été récompensée par le Sénat en 2014 avec l’attribution d’une médaille lors de la journée de l’Amérique Latine et des Caraïbes et par l’Académie Charles Cros en 2015.

VICTOR VILLENA, bandonéon

Né en 1979 en Argentine, Victor Villena commence l'étude du bandonéon à l’âge de 9 ans. À 17 ans, il est élu "bandonéoniste révélation" par lAcadémie Nationale du Tango de Buenos Aires. Il obtient le Prix du meilleur soliste au Concours national de Cosquin (Argentine) en 1997. En 1999, il quitte l’Argentine pour s’installer en France. Sa carrière se poursuit dans toute l'Europe. Il se produit ainsi en tant que soliste avec l'Orchestre Philarmonique de Radio France, orchestre symphonique des Pays de la Loire, l'Orchestre Symphonique de Besançon, le Rotterdam Youth Philarmonic (Pays-Bas), l'Emerald Ensemble (Angleterre), le Moritzburg Festival Orchestre (Allemagne), le Stockholm Jazz Orchestra (Suède), le Brussels Jazz Orchestra(Bélgique). Son talent lui permet de se produire sur les scènes françaises les plus renommées : Salle Pleyel, Théâtre du Châtelet, Olympia de Paris, Grand Rex, Arsenal de Metz, Auditorium de Dijon, Salle Gaveau et du monde : Hollywood Bowl (USA), Broadway 54(USA), The London Barbican, the London Queen’s Hall (UK), Tokyo Forum (Japon)… De 2003 a 2007, il fait partie de la tournée mondiale du Gotan Project, groupe mythique de musique électronique. En juillet 2007, il dirige l'Opéra María de Buenos Aires, donné au Théâtre National de Lisbonne avec son Quintet El Después et les solistes de l'Orchestre Symphonique National du Portugal. En 2010 il crée « Rêves et Désirs » pour bandonéon et Orchestre avec la Orchestre Phillarmonique de Radio France, Prix France Musique- Sacem 2010. En 2012 il à crée avec Henri Demarquette, Nemanja Radulovic, Franc Braley le quatuor « Arborescence » qui se produira dans la scène national et dans l’émission « Les Salons de Musique » de la chaine Arte. Depuis 2013 il est le bandonéoniste officiel de la chanteuse et actrice Ute Lemper avec laquel il tourne dans les principales salles du monde : Philllarmonie de Paris, Opéra de Frankfurt, Royal Albert Hall, Carneggie Hall. Depuis 2014 il participe a la création de la classe de bandonéon du Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon. Il s’y rends régulierement pour donner des master class. Il joue en duo avec Sarah Nemtanu le programme « Bach-Bartok- Piazzolla ». Il enregistre son disque de Bandonéon solo « Bandonéon Ecléctico » nominé en Argentine parmis les meilleurs albums de l’année 2013 . En 2015 il enregistre a New York, l’album du spectacle« 9 Secrets of Accra » . Le spectacle est produit et filmé par ARTE TV. En 2016 Il est le soliste choisi pour la création du « Concerto pour bandonéon et orchestre » de Florencia Di Concilio avec l’Orchestre Symponique de Miami. Il participe aussi la création du « Double concerto pour bandonéon, accordéon et orchestre » de Alejandro Schwarz, commande du Conservatoire de Avignon. La presse dit : New York Times, USA, 2014 "Mr. Villena’s bandoneon expressing extremes of earthiness and ethereality, an emotional universe unto itself. A master of the instrument» The Scotsman, UK, 2013 « Villena is the absolute Master of bandoneon» Dresdner Nachrichten, Germany, 2007. "Victor Villena should perform on the greatest venues of world. His playing is an important moment of music" Página 12 ,Argentine 2001: "Victor Villena is an exceptional representant of his generation".

Julien Dieudegard, violoncelle

Violoniste, né en 1978. Après ses études au CNSM de Paris où il obtient en 1997 un 1er prix de violon (classe de R.Pasquier) et de musique de chambre (classe de J.Mouillère), il se perfectionne aux USA avec E.Schmieder, en Italie avec S. Accardo puis au CNSM de Lyon avec P.Vernikov et R.Daugareil. Lauréat des concours internationaux de Budapest, Douai, Brescia (2001-02), Trieste et ARD de Munich (2007). il s’est produit depuis, en soliste et en musique de chambre, en France : Radio-France, Cité de la Musique, Musée d’Orsay, Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, lors des festivals de Reims, Sceaux, Compiègne, Montpellier-Radio France, Why Not de Dijon, aux Nuits d’Eté- Savoie... et à l’étranger dans plus de vingt pays: Teatro Real de Madrid, Festival de Ravinia - USA, Festivals de Como et Portogruaro - Italie, tournées en Russie, Chine, Australie, Thaïlande, Cambodge, Mexique, Suède,Turquie, Afrique du Sud(..). Depuis 2006, il est très impliqué avec le Quatuor Béla dans la création et à la musique contemporaine. Il forme la même année le Trio avec piano Cérès avec lequel il enregistre avec un disque de musique française: Ravel, Fauré, Hersant (OehmsClassics).Il se produit régulièrement en récital avec le pianiste Laurent Wagschal. Ils ont donné l’intégrale des sonates de Beethoven et de l’œuvre pour violon et piano de Ravel.

Paul Beynet, piano

Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en Piano, Accompagnement Vocal et Musique de Chambre, Paul Beynet est depuis son plus jeune âge fasciné par la polyvalence que lui offrent les 88 touches de son instrument. Son expérience scénique l’amène à se produire dans de nombreux festivals tels que Les Journées Ravel de Montfort-L’Amaury, Uzerche, Voi(x)là l’Eté, Un Été à BourgesLes Moments Musicaux du Tarn, 1001 Notes, Hugo Wolf Academie von Stuttgart. Plongé dans un autre univers qui lui est cher, il est par ailleurs présent en tant que chef de chant / pianiste répétiteur à l’Opéra de Lille (Barbier de Séville, 2013) et au Théâtre du Capitole (Barbier de Séville, 2011 / Clémence de Titus, 2012). Ceci lui vaut d’être remarqué par le chef d’orchestre David Syrus : « Paul Beynet is a first-rate musician and plays the score with authority and imagination […] Technically he is extremely assured. » Son intérêt pour l’art lyrique et la pédagogie le conduit au Conservatoire à Rayonnement Régional de Boulogne-Billancourt où il occupe la place de pianiste au sein de la classe de chant d’Anne Constantin. En 2013, il fonde en partenariat avec la clarinettiste Elodie Roudet le Duo Onyx, lauréat du “Concours “Le Tremplin Musical de Rabastens” (prix du public, édition 2015). D’autre part, avec la complicité du ténor Enguerrand de Hys, il est lauréat du “Concours International de Lied et Mélodie de Gordes” (édition 2014). Autre collaboration précieuse, celle avec le chef d’orchestre et violoniste Oswald Sallaberger avec qui il mène de nombreux projets musicaux. D’autre part, Paul monte régulièrement sur scène aux côtés de la mezzo-soprano Maria Mirante. Leur duo est notamment invité par les Festivals 1001 Notes, Un Été à Bourges, Les Heures Musicales en Monédières. Depuis peu, Paul se produit en duo de deux pianos avec le jazzman Edouard Ferlet. En janvier 2016, ils créent ensemble le projet Pentagramme à l’Opéra-Théâtre de Limoges, dans le cadre du Festival 1001 Notes. Ils enregistrent par la suite un album Paul Beynet est artiste en résidence au Théâtre Impérial de Compiègne.

Jean-Philippe Raymond, récitant

Jean-Philippe Raymond participe à de nombreuses soirées poétiques au sein d’ARTEC, Centre européen d’échanges artistiques avec l’Europe Centrale et Orientale. Lors de ces soirées, il lit Marina Tsvetaeva, Anna Akhmatova, Joseph Brodsky, Zbigniew Herbert, entres autres… Il lit aussi des contes et nouvelles de Karen Blixen, Danilo Kis, Witold Gombrowicz… Formé au chant par Aneta Lastik, il se produit dans divers cabarets parisiens. Plus récemment, il organise des soirées poétiques au Cinéma l’Entrepôt : poésie tsigane, poésie slovène, poésie polonais et russe…

Orchestre de Cannes-Paca

Depuis sa création en 1975, l’Orchestre Régional de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur est très présent dans le paysage musical azuréen. Il propose chaque année au public cannois et de la région une centaine de concerts grâce au soutien de la Ville de Cannes, du Département des Alpes-Maritimes, de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, du Ministère de la Culture, mais aussi ANDANTINO, le club des entreprises mécènes et les Amis de l’Orchestre, la formation cannoise défend deux axes principaux : la diffusion et la transmission. Invité de plusieurs festivals en France comme à l’étranger, l’Orchestre a également réalisé plusieurs tournées à travers l’Europe, mais aussi aux Etats-Unis, au Japon, en Chine, au Brésil… Il a accueilli de nombreux solistes de renom depuis sa création tels que Mstislav Rostropovitch, Maurice André, Martha Argerich, Barbara Hendricks et bien d’autres, et plus récemment, Renaud Capuçon, David Kadouch, Romain Leleu, Adam Laloum… Il a également été placé sous la baguette de chefs invités comme Michel Plasson, Georges Prêtre, Jacques Mercier ou encore Vladimir Spivakov… La discographie de la formation comprend plusieurs enregistrements dont notamment Mozart on the beach, avec Wolfgang Doerner et Paul Badura-Skoda enregistré en 2015, et les Concertos pour piano de Clara et Robert Schumann, avec Philippe Bender et la précédente marraine de l’Orchestre Brigitte Engerer, qui ont tous deux reçu les louanges du public et de la critique. Investi d’une mission de service public, l’Orchestre Régional de Cannes remplit également une mission sociale en proposant des concerts auprès d’enfants hospitalisés, de personnes âgées ou en situation de handicap, ou encore incarcérées. Il participe volontiers à l’initiation musicale des plus jeunes en proposant des animations scolaires et des concerts « jeune public ». Souhaitant aller à la rencontre de tous les publics, l’Orchestre se rend également dans des établissements d’enseignement secondaire de la région dans le cadre du dispositif « Orchestre dans les lycées », en partenariat avec la Région Provence Alpes Côte d’Azur et la Régie culturelle régionale. En 2005, la formation s’est vue décerner une Victoire d’honneur lors des Victoires de la musique classique pour l’ensemble de son travail. En 2015, à la demande des 37 musiciens qui composent cette phalange, la pianiste Khatia Buniatishvili a accepté d’être la nouvelle marraine de l’Orchestre Régional de Cannes. Benjamin Levy a été nommé directeur artistique et chef d’orchestre permanent de l’Orchestre et a pris ses fonctions le 1er novembre 2016. Il succède à Wolfgang Doerner (2013-2016) et Philippe Bender (1975-2012).

Benjamin Levy, chef d'orchestre

Très actif sur les scènes symphoniques et lyriques européennes, Benjamin Levy a récemment été invité par les Rotterdams Philharmonisch, Orchestre de la Suisse Romande, Nederlandse Reisopera (Bizet, Les Pêcheurs de Perles en 2015), Théatre Stansilavsky – Moscou (Pelléas et Mélisande de Debussy, Olivier Py) Moscow Philharmonic, Umeå Opera (Suède), Orchestre de Chambre de Lausanne, Radio Filharmonisch Orkest, Radio Kamer Filharmonie, Gelders Orkest, Residentie Orkest – La Haye et Noord Nederlands Orkest. Benjamin vient de débuter une collaboration avec Icelandic Opera (Don Giovanni & Eugene Oneguine en 2016). En France il a dirigé de nombreuses formations : Orchestre National de Montpellier, Orchestre National d’Ile-de-France, Orchestre National de Lorraine, Opéra National de Lyon, Orchestre Poitou-Charentes, Opéra de Rouen, Opéra National du Rhin, Opéra de Limoges, Théâtre National du Capitole de Toulouse, Opéra de Saint-Etienne, Orchestre National de Lyon, Orchestre Colonne, Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy et Orchestre Lamoureux. Parmi ses prochaines invitations et réinvitations, notons le Nederlandse Reisopera (Le Vaisseau Fantôme en 2018), l’opéra de Tours, l’orchestre Lamoureux, l’opéra d’Amsterdam et de nombreux projets avec l’orchestre de chambre Pelléas en compagnie notamment de Jennifer Larmore et de Sabine Devieilhe. Benjamin était la «révélation musicale de l’année 2005» pour le syndicat de la critique dramatique et musicale. Il a reçu en 2008 le prix « Jeune Talent – Chef d’orchestre » de l’ADAMI. Benjamin Levy s’est formé aux CNSM de Lyon (Premier Prix de percussion) et de Paris (Prix d’analyse et classe de direction d’orchestre). Il étudie à l’American Academy of Conducting d’Aspen (Etats-Unis) auprès ainsi qu’à l’Academia Chigiana de Sienne. Benjamin a ensuite été régulièrement l’assistant de Marc Minkowski (Opéra de Paris, Oper Leipzig, Festival de Salzburg). Il a passé deux saisons comme Chef-Assistant des deux Orchestres de la Radio Néerlandaise. Remarqué avec la Compagnie «Les Brigands», il a défendu avec cet ensemble des pièces rares du répertoire lyrique léger, pour lesquelles il a reçu à deux reprises un Diapason d’Or. Fondateur de l’Orchestre de Chambre Pelléas il a donné avec cette formation au fonctionnement collégial de nombreux concerts en France et en Europe. Un CD Beethoven enregistré en compagnie du violoniste Lorenzo Gatto et de l’Orchestre Pelléas pour Zig-Zag Territoires, paru récemment, a reçu un accueil unanime de la presse et de la critique.

Gionata Sgambaro, flûte

Flûtiste et compositeur, Gionata Sgambaro exerce une activité musicale étendue, allant de la création de nouvelles musiques à l'interprétation historiquement informée sur instruments d'époque. Il partage la scène avec des artistes d'horizons différents, en alternant recherche, création, interprétation et improvisation. Depuis 2003, il est soliste à l’orchestre Les Siècles (dir. F. X. Roth) jouant sur instruments d’époque. Avec Les Siècles, il a participé à de nombreux enregistrements pour le label Les Siècles LIVE – Actes Sud. Il est aussi flûte solo au Dresdner Festspielorchester (un CD dédié à Schumann vient d'être publié pour Sony), au München Opernfestspielorchester (dir. I. Bolton) et à l’orchestre du Gaeschinger Cantorey – Stuttgart. Il est invité comme flûte solo par l’Orchestre National de France, l'Orchestre Philharmonique de Rotterdam, l'Orchestre de l'Opéra de Lyon, l'Orchestre Poitou Charentes, l'Orchestre Symphonique de Bretagne, l’Orchestre National Bordeaux - Aquitaine et il a collaboré avec l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l'Orchestre National de Lyon, l'Ensemble Instrumental et Vocal de Lausanne, l'Orchestre d'Auvergne, sous la direction de Neeme Järvi, Vladimir Ashkenazy, David Robertson, Claus Peter Flor, Michel Corboz, Ivan Fischer, Emmanuel Krivine, Philippe Herreweghe, Ton Koopman, Arie van Beek, Philippe Bernold, Jean François Hesser... Il partage sa curiosité pour les répertoires les plus divers avec les pianistes Frédéric Vaysse-Knitter, François Dumont, Alexandre Léger, Eric Le Sage, Franck Braley, Samuele Sgambaro, le claveciniste Emmanuel Rousson, la harpiste Valéria Kafelnikof, la guitariste Caroline Delume, les violoncellistes Frédéric Audibert, Hélène Dautry, Peter Szabo, les violonistes Jan Orawiec, Catherine Jacquet, le percussionniste Claudio Bettinelli, les quatuors Béla, Cambini, Van Kuijk, Voce, l'ensemble L'Instant Donné, ou les Solistes des Siècles. Il se produit dans des salles et théâtres prestigieux à travers le monde : Concertgebouw d’Amsterdam, Carnegie Hall de New York, Victor Albert Hall de Londres (BBC Proms), la Philharmonie, le Théâtre des Champs - Elysées, le Théâtre du Châtelet à Paris, le Victoria Hall de Genève, le Teatro Olimpico de Vicenza , la Scuola Grande di San Rocco à Venise, l'Auditorium Parco della Musica à Rome, la Semper Oper de Dresde, le Prinzregententheater de Munich, le Kölner Philharmonie, le Kursaal de San Sebastien, Glocke – Bremen Konzerthaus, Seattle Benaroya Hall , Zellerbach Hall à Berkeley, Royce Hall de Los Angeles, Tokyo International Forum. Il a joué de nombreuses pièces pour flûte et orchestre avec Les Siècles, l’Orchestre Symphonique de Eskisehir (Turquie) et l'Orchestra di Trento e Bolzano : les concertos de Mozart, Ouverture Suite et Conclusion de Telemann, les concertos de Devienne, le Concierto Pastoral de Rodrigo, la Suite en Si mineur de J. S. Bach, les Concerts Royaux de Couperin, Halil de L. Bernstein. Très engagé dans l’enseignement, il est professeur de flûte et de musique de chambre au Pont Supérieur – Pôle d’Enseignement Supérieur Bretagne - Pays de la Loire (Rennes), ainsi qu’au Conservatoire de Ville d’Avray. Il est membre de jurys aux CNSMD de Lyon et de Paris et aux Pôles Supérieurs. Comme compositeur, il nourrit ses réflexions en côtoyant des artistes comme Bruno Gripari, Martin Matalon, Stefano Gervasoni, Vincent Carinola, Kasra Emampour. Son catalogue comprend actuellement une dizaine d’œuvres instrumentales et vocales et ont été créées au CRR de Rennes, à la Carrière de Normandoux (Poitiers), au festival vocal Festicantus de Bourg en Bresse, à la Hochschule de Karlsruhe, au Théâtre de Chartres, au Triangle de Rennes. Il doit sa formation au Conservatoire de Vicence en flûte (Antonio Carraro) et composition (Paolo Giuliani), à l’Académie de Perfectionnement Musical de Pescara (Marzio Conti), au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon (Philippe Bernold, Robert Thuillier, Sergio Menozzi, Jean Louis Capezzali), à la Haute Ecole de Musique de Genève – flûte baroque (Serge Saitta), à la Faculté de Lettre et Philosophie de l’Université de Padoue, et aux grands flûtistes qu’il a côtoyé : Aurèle Nicolet, Jean Pierre Rampal, Glauco Cambursano, Alain Marion, Michel Debost, Maxence Larrieu, Emmanuel Pahud, Barthold Kuijken.

FLORENT AUDIBERT, violoncelle

Actuellement violoncelle solo de l’Opéra de Rouen, Florent Audibert est né en 1974 il commence le violoncelle avec son père au CNR de Nice, où il obtient ses prix à l’unanimité en violoncelle et en musique de chambre . En 1993 il entre au CNSM de Paris dans les classes de Jean-Marie Gamard et Jean Mouillère. Il obtient un premier prix de violoncelle et un premier prix à l’unanimité premier nommé de musique de chambre au sein du quatuor Kinsky, avec lequel il remportera aussi le prix du Forum International de Normandie et le sixième prix FNAPEC. Il effectue ensuite un troisième cycle au CNSM de Lyon dans la classe de Ivan Chiffoleau, tout en participant à des Master classes avec Steven Isserlis, Arto Noras,Toshiro Tsutsumi … et sera demi-finaliste aux concours Rostropovitch en 2001 et Bach de Leipzig en 2003. Son attrait pour les instruments historiques le conduira ensuite à suivre l’enseignement de Christophe Coin au CNSM de Paris. Deux personnalités l’ont particulièrement influencé, Janos Starker et Anner Bylsma avec lesquels il a eu la chance de travailler à de nombreuses reprises (CNSM de Paris, Villarceaux, Kronberg, Cité de la Musique…). En 2006 il est choisi par Lorin Maazel lors de la création de l’Orchestre du Palau de las Artes de Valencia (Espagne), premier chef invité Zubin Mehta, et y passe la saison lyrique 2006-2007. Il se produit en tant que soliste dans des concertos allant de Vivaldi et C.P.E. Bach (sur violoncelle baroque) à Ligeti et Gulda, en passant par Haydn, Dvorak, Lalo, Tchaïkovski, Brahms, Saint-Saëns… avec différents orchestres (Philharmonique de Nice, Opéra de Rouen, Orchestre de Cannes-PACA…) Il interprète régulièrement du répertoire contemporain, ce qui lui permet de rencontrer et de travailler auprès de compositeurs tels que Maurice Ohana, Henri Dutilleux , Philippe Manoury, Bruno Montovani, Edith Canat de Chizy… En 2007 il a créé aux Rencontres Internationales de Beauvais (D)ébauches pour deux violoncelles et bande électroacoustique de Sébastien Béranger (avec son frère Frédéric Audibert), et une pièce pour violoncelle seul de Christophe Queval. Partenaire recherché de musique de chambre il a joué avec des artistes tels que Marielle Nordman, Ivry Gitlis, Alain Planès, Bruno Pasquier, Jean Moullière, Frédéric Aguessy, Michel Lethiec… Il est l invité en tant que chambriste par le festival de Prades , l’Orangerie de Sceaux, le Théâtre des Champs-Elysées, le Festival du Vexin, les Rencontres de violoncelles de Callian, le festival de Besançon… Depuis 2008 il est membre de l’ensemble Calliopée avec lequel il a enregistré chez Alpha un double CD consacré à la musique de chambre Martinu (Choc de la musique), ainsi qu’un disque Durosoir sorti au printemps 2010. Sa discographie comprend aussi l’intégrale de la musique pour violoncelle et piano sur instruments d’époque de Gabriel Fauré (coup de cœur Piano magazine), et les sonates de Brahms et Phantasie Stucke de Schumann (5 diapasons) avec le pianiste Remy Cardinale. En quatuor avec orgue et deux violons un disque Haydn, Dvorak, Albinoni , Brixi.

Oswald Sallaberger, violon et alto

On pourrait volontiers imaginer que sa solidité physique et son énergie débordante lui viennent de son Tyrol natal. Que son parcours de musicien est presque une évidence puisqu’il est autrichien et voisin du salzbourgeois Mozart. Que son aisance dans le répertoire germanique tient de l’atavisme. Il serait pourtant bien réducteur de résumer Oswald Sallaberger à de simples clichés. Car le chef a depuis longtemps quitté les montagnes d’Innsbruck pour choisir une contrée sans frontière, celle de la passion musicale et de son partage. C’est bien ce qui frappe lorsqu’on le rencontre ou qu’on le voit diriger. Cette générosité à l’égard de ceux qui l’entourent, instrumentistes de l’orchestre ou public. Sans doute a-t-il subi l’influence bienfaitrice de Leonard Bernstein, l’un de ses maîtres ? Ou bien souhaite-t-il simplement transmettre le bonheur rencontré auprès des grands chefs qu’il a côtoyés, les Sandor Vegh, Pierre Boulez, Claudio Abbado ou Michael Gielen? Qu’importe. Oswald Sallaberger vit la musique comme une communion et cela lui a permis de se distinguer à de nombreuses reprises. En recevant le prix de la Fondation Herbert von Karajan (en 1993) qui récompense les jeunes chefs d’orchestre. Ou en effectuant à vingt ans sa première grande tournée à l’étranger en se produisant notamment au Carnegie Hall de New-York avec l’Orchestre de Chambre autrichien. Cela n’est qu’un début. Il enchaîne ensuite les productions au Festival de Salzbourg, à l’Opéra de Berlin (Lulu), à Vienne (Thomas Chatterton de Matthias Pintscher), à Linz (Fidelio) à Lucerne et Munich (Cosi fan Tutte) ou à Bâle (Pelléas et Mélisande). La liste n’est pas exhaustive. Elle serait très longue. Ce qu’il faut retenir, c’est l’ouverture d’un chef dont la curiosité inextinguible emprunte tous les chemins, du répertoire classique et romantique à la musique contemporaine. De 1998 à 2010 il le fait à la tête de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen en tant que directeur musical. Une décennie lui ayant permis de refonder totalement la phalange grâce à un projet ambitieux dont le rayonnement dépasse sa région d’adoption et le conduit sur les grandes scènes de France et d’Europe. Mais la route ne s’arrête pas là, même si Oswald Sallaberger peut s’enorgueillir d’avoir renoué avec la grande tradition wagnérienne en dirigeant de nouvelles productions de Tanhäuser, Tristan et Isolde, La Walkyrie ou Le Vaisseau Fantôme (à Pleyel en 2007). Le chef regarde devant lui, encore ... A partir de juillet 2010, Oswald Sallaberger continue à travailler en tant que « chef fondateur de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen » : il dirige la musique de Beethoven (Missa Solemnis, Fidelio et musique symphonique) sur plusieurs années, ainsi que les nouvelles productions de Jenufa de Janacek et de l’opéra participatif Ne criez pas au loup à Rouen. Il dirige pour le label Zig Zag Territoires l’enregistrement d’un CD Fauré, Wagner en compagnie de la mezzo soprano Karine Deshayes et de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen (5 Diapasons et 4 Etoiles dans Classica). Au Festival « Styriarte » à Graz (Autriche), il est invité régulièrement avec les Symphonies de F. Schmidt et C. Franck et la nouvelle production de Carmina Burana (juin 2012). Oswald Sallaberger est nommé « chef en résidence » du Festival « Aspekte » à Salzbourg et du Festival de Pâques au Tyrol. Il est chef invité au Festival Kurt Weill à Dessau (la ville de naissance du Bauhaus). Enfin il aura l’honneur de diriger l’Ensemble Modern de Francfort lors du concert de gala donné à l’occasion de la remise du prix Siemens à Munich en juin 2012. Et entre deux concerts symphoniques, entre deux opéras, Oswald Sallaberger échange volontiers sa baguette de chef contre l’archet de son violon, dont il ne s’est jamais séparé. Particulièrement attaché à l’instrument qui lui a donné l’amour de la musique, il joue régulièrement de la musique de chambre de Haydn, Beethoven, Franck, Schoenberg, Honegger et les Kafka Fragments de Kurtag (DVD en live chez Mic Mac Music). Si son emploi du temps est particulièrement chargé, si les succès tapissent son parcours, Oswald Sallaberger n’oublie pas un projet qui lui est cher et qu’il n’a de cesse de développer. Celui de La Maison Illuminée, par lequel il souhaite élargir le public de la musique classique, autant vers les enfants des milieux défavorisés que vers le monde des entreprises. Une idée née de la conviction que l’accession à l’émotion musicale peut améliorer le bien être et la vie de chacun, quel que soit le contexte. Une preuve supplémentaire de la dimension humaniste de la démarche artistique du chef. Depuis 2016, La Maison Illuminée est en résidence principale à La Chapelle Corneille - Auditorium de Normandie.

PAUL-ANTOINE DE ROCCA SERRA, violoncelle

Ses études au Conservatoire national de région de Nice couronnées par cinq premiers prix dont deux en violoncelle dans la classe de Charles Reneau et deux en musique de chambre dans celle de Michel Lethiec, Paul-Antoine de Rocca-Serra part se perfectionner à l’Ecole normale de musique de Paris avec Manfred Stilz. Ayant obtenu sa licence de concert, son diplôme supérieur de concertiste et son C.A (Certificat d’aptitude à l’enseignement du violoncelle), il s’installe à Bastia où il enseigne dans le cadre de l’école nationale de musique de la région Corse. A cette activité se greffe une carrière de concertiste qui lui a permis notamment de jouer dans de nombreux festivals, en France et à l’étranger, avec de grands artistes dont le quatuor VIA NOVA, Elisabeth Fontan-Binoche, Maurice Baquet, Jean Français, Manfred Stilz, Bruno Riguto ou Gabriella Torma Enfin, il est membre du groupe “A Filetta” et depuis 1995, dirige la programmation artistique de la saison estivale “Bastia, l’escapade baroque”.

GUILLERMO LEFEVER, violoncelle

Guillermo Lefever a obtenu un Prix de violoncelle et de musique de chambre au CNR de NICE dans les classes de Charles RENEAU et de Jean Lapierre. Puis il a été admis en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau pour obtenir en 1993, le Diplôme National d’études Supérieures Musicales du Conservatoire de Lyon. La même année, il devient titulaire du diplôme d’état de professeur de violoncelle. Il a eu l’honneur de participer aux masterclasses de Ralph Kirshbaum, Paul Boufil, Jacques Prat, Tasso AdamopoulosS, Jacques Delannoy... Il joue régulièrement avec l’Ensemble de Basse Normandie et il est membre du trio à cordes “A Capriccio” et il joue au sein de l’ensemble “Kaléidoscope” avec lesquels il se produit régulièrement en France notamment au théâtre de Caen, au Festival de Vernon.… Guillermo Leferver est professeur de violoncelle au C.R.R de Nice.

Davit Melkonian, violoncelle

Né en 1996, en Arménie, Davit Melkonian a commencé à étudier le violoncelle avec Aram Talalyan à Yerevan à l’âge de 12 ans. En 2003, il s’installe en Allemagne pour étudier à Brême, Rostock et Berlin. Il obtient un diplôme avec les félicitations de l’Université des Arts de Berlin en 2011. Il travaille avec Levon Chilingirian, Walter Levin, Anner Bylsma, Christophe Coin et le compositeur Helmut Lachenmann. Davit Melkonian est premier prix du concours international J.S Bach de Leipzig (2008). En septembre 2012, avec le pianiste Mykayel Balyan, il obtient une bourse «Artiste en résidence» subventionnée par le festival de Bremes et la radio allemande d’information. Davit Melkonyan vit actuellement à Cologne. Il est particulièrement intéressé par le répertoire pour violoncelle du XIXème siècle.

DUO GRISENTI-VITANTONIO

Depuis 2001, le duo Grisenti – Vitantonio joue avec autant de goût et d’engagement les oeuvres classiques, romantiques et modernes que la musique d’aujourd’hui. Par leur talent et leur saisissante complicité, Marie-Thérèse Grisenti et Marc Vitantonio mènent leur public vers des sommets d’émotion. Leurs brillantes interprétations reçoivent les meilleures critiques. Artistes résidents au Festival Millesources et Dordogne, ils ont été invités par le Festival Août Musical en Orléans, les « Concerts d’Hiver » de la Ville de Paris, le Festival du Monte Argentario en Italie et se produisent régulièrement à Paris, à travers l’Europe, et en Iran. Leur duo est dédicataire des « bagatelles en disparition » de Gilles Carré, crées à Paris en 2005 et de deux sonates d’Aliréza Mashayekhi, crées à Paris et à Téhéran. Marie-Thérèse Grisenti et Marc Vitantonio oeuvrent également à l’enrichissement du répertoire avec les compositeurs Anthony Girard, Andrei Golovine, Serge Kaufmann, Denis Levaillant et Gilles Silvestrini. Passionnés par l’immensité et la richesse de la musique de chambre, Marie-Thérèse Grisenti et Marc Vitantonio jouent avec les violonistes Isabelle Flory, Nicolas Risler, Stéphane Causse et Thibault Vieux, les altistes Daniel Vagner, Dimitri Klebsevitch et Patrick Dussart, les clarinettistes Patrick Messina et Jean-Max Dussert, et l’Orchestre Iranien de Musique Nouvelle. Ils assurent à présent la direction artistique de l’Association Ludwig, dont la vocation est de conduire la musique de chambre plus près du public. Marc Vitantonio et Marie-Thérèse Grisenti ont joué d’une complémentarité harmonieuse qui a trouvé son firmament dans les volutes passionnées de la sonate en la majeur de César Franck…. » La République du Centre « L’extraordinaire complicité du duo Grisenti-Vitantonio ainsi que celle d’Isabelle Flory et Nicolas Risler donnèrent à ces pièces force et cohésion » La Montagne « Stéphane Causse, Marie-Thérèse Grisenti et Marc Vitantonio nous ont offert les plus belles pages du romantisme allemand. Le second trio de Schubert fut mené d’un bout à l’autre avec perfection… les élans mélodiques sont d’une ineffable douceur et l’acoustique de l’église était propice à recevoir toute cette délicatesse » L’Echo de la Corrèze.


LOUIS-DENIS OTT, violon

Né à Paris en 1969 d’un père pianiste et d’une mère cantatrice, premier prix d’excellence de conservatoire, Louir-Denis Ott démarre sa carrière comme soliste avec l’orchestre des Pays de Loire. Élève d’Alexander Arenkov dès 1990 au conservatoire de Vienne, puis de Zoria Chikhmourzaeva au conservatoire Tchaïkovski de Moscou, il est lauréat en 1996 du prix d’interprètation au concours Yampolsky à Moscou et obtient un prix spécial de musique française. De 1996 à 1998, il est premier violon de l’orchestre de Gulbenkian de Lisbonne et membre du quatuor Pro Arte. Depuis une quinzaine d’années, il se produit à travers l’Europe, essentiellement comme chambriste et trio avec Patrick Lemonnier, alto et Frédéric Audibert, violoncelle, quatuor et en duo avec Tristan Lofficial.

PATRICK LEMONNIER, alto

Patrick Lemonnier, soliste et professeur d’alto au CNR de Nice, a été formé dans les plus prestigieux conservatoires et écoles de musique, Julliard School à New York, University or Arts à Philadelphie, C.N.S.M de Lyon, au sein desquels il a remporté toutes les premières distinctions. Il a débuté sa carrière au sein de plusieurs orchestres américains : alto solo au Jupiter de New York puis a intégré plusieurs orchestres français, successivement, l’orchestre philharmonique des pays de Loire, l’orchestre de chambre de Normandie, l’orchestre de Cannes et enfin l’orchestre de l’opéra de Paris. Il a également coopéré en tant qu’alto solo avec l’Ensemble 2E2M, Ars Nova, l’orchestre de chambre Bernard Thomas et l’orchestre de chambre régional d’Ile de France d’Alexandre Stajic. En musique de chambre, il a participé régulièrement aux saisons de musique de chambre à Orléans dans la Région Centre ainsi qu’à Paris et pour de nombreux festivals français et étrangers avec le quatuor Manfred dont il est l’un des membres fondateurs, le Trio opus 92, le quatuor Enesco et le Trio Pantoume. Il a en outre collaboré à l’atelier musical du centre, l’ensemble instrumental d’Orléans et l’ensemble instrumental Tchaïkovsky de Nice. En solo, il assure de belles performances dans le répertoire classique (concerto de Teleman, symphonie concertante de Mozart, création de Deniz Ulben au Merkin Hall de New York…). Son esprit curieux lui a ouvert les frontières de la variété. Un monde dans lequel il évolue aux côtés de Guy Marchand, Jullien Clerc, Marc Lavoine, Dirk Annegard, Johnny Halliday ou l’orchestre de Raymond Lefevre dans lequel il est alto solo.

Manuel Cartigny, violoncelle

Médaille d’or de violoncelle et Prix de musique de chambre (quatuor à cordes) au conservatoire national de région de Versailles. Médaille d’or de violoncelle et prix de musique de chambre (sonate) au conservatoire national d’Avignon. En 1992, il entre en tant que Violoncelle co-soliste à l’orchestre de l’Opéra de Toulon. Membre de l’ensemble Polychronies (spécialisé dans la musique contemporaine). Directeur artistique de l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var (OCTV). Depuis 2000, Manuel Cartigny est violoncelle solo de l’orchestre de l’opéra de Toulon Provence Méditerranée Il est membre du trio Estello. Il se produit également régulièrement en tant que soliste. . Enregistrements: . avec le trio Cézanne :Bossini, Lautier, Jarrié, Melis . en sonate, en compagnie du pianiste Luc Bonnardel : Sonates de Beethoven, Lautier . avec l’Orchestre de Chambre de Toulon et du Var : Tomasi, Maillot, Challuleau . avec l’ensemble Polychronies : Alchimie, Eric Pénicaud

Julie Sevilla-Fraysse, violoncelle

Violoncelliste française née en 1988 , Julie fait partie des jeunes solistes actuelles et s’est récemment produite avec l’ Orchestre Dephilarmonie d’Anvers à la Salle Flagey de Bruxelles dans le concerto de Saint-Saëns et avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie dans le concerto en sibM de L.Boccherini. En 2013 elle est Lauréate de la Fondation Natexis Banque Populaire et a interprété sur les Variations Rococo de Tchaikovsky au Festival des Rencontres de Violoncelle de Bélaye retransmis sur France Musique . Elle a également joué le Double Concerto de Vivaldi au Palais Bozar de Bruxelles en 2014 . Julie a étudié au Conservatoire de Nice puis à l’Académie Rainier III de Monaco dans la classe de Frédéric Audibert . Elle intègre à 17 ans le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Roland Pidoux puis la Juilliard School de New York . Elle est actuellement artiste résidente à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe de Gary Hoffman. Passionnée de musique de chambre , Julie s’est produite aux côtés d’artistes comme Emmanuelle Bertrand , Augustin Dumay , Gérard Caussé à la salle Flagey . En trio avec Régis Pasquier et Abdel Rahman El Bacha. Julie fera notamment partie du trio Werther jusqu’en 2010 avec qui elle a joué au Festival de la Roque d’Anthéron. Le trio remportera le Prix de la Presse au Concours International de Musique de Chambre de Lyon en 2011. Elle sera aussi invitée au Festival de Musique de Chambre de Rome en 2013 , au Festival des Violons de Légende à Beaulieu sur Mer et en 2014 au Festival International de Musique de Chambre de Schiermonnikoog en Hollande . Grâce au soutien de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire Julie vient de sortir son premier album « Folklore » sur le thème de l’Europe Centrale avec notamment la sonate pour violoncelle seul de Zoltan Kodaly. Julie joue un violoncelle Testore de 1750.


Ensemble Cello Fan

Ils sont deux, quatre, six et parfois huit. Ils sont talentueux. Purs produits de la grande école française de violoncelle, ils sont tous premiers prix des conservatoires nationaux supérieurs de musique de Paris et Lyon, et lauréats de prestigieux concours internationaux. Ils sont placés sous la coordination artistique du violonceliste Frédéric Audibert. Florent Audibert (violoncelle solo de l’orchestre régional Haute Normandie), Frédéric Audibert ( Lauréat de la fondation Yehudi Menuhin), Frédéric Lagarde (violoncelle solo de l’orchestre de l’Opéra national de Paris), Guillermo Lefever (professeur au CNR de Nice), Paul-Antoine de Rocca Serra (professeur de l’école nationale de musique de Bastia), Thierry Trinari (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice), Thierry Amadi (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo) et Victor Popescu (violoncelle solo de l’orchestre philharmonique de Nice) forment un ensemble aux archets redoutables, affûtés pour servir la musique au plus haut niveau. Leur formation à géométrie variable est née dans le cadre du festival Cello Fan, à Callian (Var), et des Rencontres de violoncelles de Moïta, en Corse. Ces mousquetaires de la musique défendent les couleurs du violoncelle soudés par une complicité forgée dans un acier de longue date. De fortes individualités qui entrent en osmose pour produire un discours musical uniformément coloré. Tous pour Une, la musique, et Une pour tous. Leur répertoire est construit sur tous les styles musicaux, et couvre plus de trois siècles de musique, mélange d’oeuvres originales de transcriptions et de créations contemporaines. Festivals et saisons musicales d’Entrecasteaux, Les Dracénies Musicales, Calvi, La Celle, Grimaud, Saint-Tropez, Biot, Nice, Monaco, Bretagne, Cabris, Gramond, Paris - pour n’en citer que quelques-uns - ont d’ores et déjà été captivés par les bretteurs de Cello Fan.

Xavier ChatilloN, violoncelle

Après de brillantes études au C.N.R. de Marseille (Premier Prix à l’Unanimité, Premier Grand Prix de la Ville) Xavier CHATILLON est admis au C.N.S.M.D. de Paris. En 2004 il y obtient deux Premier Prix mention TB à l’Unanimité en violoncelle (classe de Jean-Marie Gamard et Raphaël Perraud) et musique de chambre (classe de Claire Désert, Christian Ivaldi et Ami Flammer). Toujours avide de nouvelles rencontres, il étudie ensuite avec Philippe Muller, puis en 2006 est admis en cycle de perfectionnement dans la classe d’Yvan Chiffoleau au C.N.S.M.D. de Lyon. Depuis 1996 Xavier a régulièrement travaillé avec Roland Pidoux et participé à des Master Class avec Dimitry Markevitch, Arto Noras, Jean-Guihen Queyras, Xavier Philips, Janos Starker… Sa passion pour la musique de chambre l’a amené à participer aux « Ensembles en Résidence » au Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron (1999). En 2004 il rejoint « l’Ensemble Pythéas ». Violoncelliste passionné et sensible, Xavier s’ouvre à de nombreux horizons. Il s’est distingué notamment en interprétant « Messagesquisse » de Pierre Boulez au festival « Ile de Découverte » ou bien en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Novossibirsk. Il s’est produit avec de prestigieuses formations telles que l’Orchestre de Chambre d’Auvergne, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Orchestre National de France Parmi ses concerts citons notamment un récital à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon et les concertos de Frederich Gulda et Anton Dvorak sous la direction de Thierry Caens et Peter Csaba… En 2012, il a intégré le pupitre de violoncelles de l’orchestre philharmonique de Marseille dont il est aujourd’hui le violoncelle solo.

Émilie Rose, violoncelle

Émilie Rose découvre le violoncelle à l’âge de 7 ans. Passionnée par la musique, elle étudie au conservatoire de Cannes où elle obtient un premier prix de violoncelle et musique de chambre et joue de grandes oeuvres du répertoire symphonique avec l’Orchestre Régional. Elle obtient par ailleurs un baccalauréat spécialité théâtre. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Musicales au CRR de Nice elle multiplie les concerts en musique de chambre dans des formations allant du duo au quintette à cordes et se produit en soliste avec l’orchestre du CRR de Lyon. Finaliste du concours Révélations Muses à l’opéra de Nice en 2004, elle obtient un prix au Concours de cordes d’Epernay trois ans plus tard. Lors de stages et master class elle travaille avec Jean Deplace, Henri Demarquette, Roland Pidoux, Anne Gastinel... En 2008, elle rencontre Xavier Gagnepain auprès de qui elle perfectionne sa pratique instrumentale au CRR de Boulogne-Billancourt. Sa passion pour l’enseignement la conduit à suivre une formation en pédagogie au Pesm de Dijon où elle obtient son Diplôme d’Etat. Elle enseigne à Langres jusqu’en 2009 puis choisit de s’installer à Paris afin de vivre pleinement sa vie de musicienne. Elle participe chaque année au festival Cello Fan à Callian et aux Rencontres de violoncelles de Moïta en Corse.

Manon Ponsot, violoncelle

Manon PONSOT a commencé l’étude du violon¬celle à l’âge de 8 ans à l’Ecole Municipale de Musique de la Seyne sur Mer puis au Conser¬vatoire Régional de Toulon. Passionnée par la musique et par son instrument, elle in¬tègre le Conservatoire Régional de Nice où elle obtient un Diplôme d’Etudes Musicales de violoncelle. C’est à NICE que sa rencontre avec ses professeurs sera détermi¬nante dans le choix de sa carrière et de sa vocation pour l’enseignement. Après une année de perfectionnement en instrument au Conservatoire Régional de Lyon, elle intègre le Centre de Formation des Enseignants de Danse et de Musique à Aubagne où elle obtient le Diplôme d’Etat de professeur de Violoncelle en 2008. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concert au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, Depuis 2005, elle a ensei¬gné dans différentes écoles de musique de la région. Elle est actuellement professeur de violoncelle au Conservatoire à Rayonnement Intercommunal du Pays des Maures, en charge du projet d’orchestre à l’école ainsi qu’à l’école de musique de Saint Cyr sur Mer. Parallèlement à ses activités d’enseignement, Manon joue dans différentes forma¬tions de la région PACA: orchestre symphonique, orchestre de chambre, ensemble de musique de chambre et membre de l’ensemble « Cello Fan».

Nathalie Grouet, flûte

Nathalie Grouet a commencé son instrument à l’âge de neuf ans en Dordogne. Elle est ensuite entrée au CRR de Bordeaux, dans la classe de Stéphane Boudot, et a obtenu ses prix de musique de chambre contemporaine, de lecture à vue et de flûte traversière. Elle s’est produite dans divers orchestres symphoniques de la région bordelaise, comme Les Symphonistes d’Aquitaine ou l’Orchestre Aquitaine des Hauts de Garonne, et est membre de l’Orchestre d’Harmonie de Bordeaux. Parallèlement, son activité de chambriste l’a conduite à jouer en quintette à vent, en sextuor de flûtes, en orchestre de chambre et en duo avec harpe ou guitare. Intéressée par le mélange des genres, elle a participé à un spectacle crée par la compagnie de danse contemporaine Robinson. Son expérience s’est également étendue à diverses esthétiques musicales, à savoir la musique traditionnelle gasconne et le tango. Ainsi s’est-elle produite au fifre avec l’Occidentale de Fanfare notamment, et en duo flûte-bandonéon avec Juan José Mosalini, lors des deux premiers festivals de tango de Bordeaux. Conjointement à sa vie artistique, Nathalie a développé une activité pédagogique, pour laquelle elle a obtenu deux Diplômes d’Etat, respectivement pour l’enseignement de la flûte traversière et de la musique traditionnelle. Elle enseigne actuellement au CRC de Gradignan.

Anne Gambini, violoncelle

Anne Gambini entre au Conservatoire de Marseille en classe de piano à l’age de sept ans. Elle découvre ensuite le violoncelle et intègre la classe de Geneviève Teulières, où elle obtiendra une médaille d’or assortie du prix d’interprétation « Henry Dutilleux ». C’est auprès de personnalités telles que Maud Tortelier, Arto Noras et Truls Mork qu’elle enrichit son expérience violoncellistique, tout en se produisant dans de nombreux festivals de musique de chambre, aussi bien en France qu’à l’étranger (Espagne, Portugal, Italie). Elle obtient très tôt ses premiers engagements à l’Opéra de Marseille, à l’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence, ainsi qu’à l’Opéra de Toulon et effectue avec eux des séries de concerts aux USA, en Suisse, en Italie et au Maroc. Désireuse d’élargir son univers musical, elle participe à des enregistrements de musiques de films, à des émissions de variétés, et accompagne également Levon Minassian, notamment dans le cadre de « Babel Med Music », forum des musiques du monde.

Duo Mosalini Grouet

À travers ce duo s’allient deux des instruments pionniers du tango, qui pourtant ne s’étaient jamais associés avant les années 70, le bandonéon supplantant la flûte dans la deuxième décennie du 20ème siècle. De leur souffle, bandonéon et flûte provoquent l’émoi, investissant tant les classiques du tango que des compositions contemporaines, ou encore la musique d’argentine au sens large. Ainsi, Juan José Mosalini et Nathalie Grouet se font les interprètes de grands compositeurs tant de la Guardia Vieja tels Gardel et Arolas, que de la Guardia Nueva comme Troilo, Piazzolla, Ginastera et Mosalini.

HÉLÈNE BORDEAUX, VIOLON

Après avoir obtenu ses Premiers Prix au CNSM de Lyon, Hélène Bordeaux, lauréate du Mécénat Musical Société Générale, complète sa formation par un Master d’interprétation sur instrument d’époque à Saintes avec Philippe Herreweghe et les solistes de l’Orchestre des Champs-Elysées. Depuis 2004 elle est membre de l’Orchestre de l’Opéra de Rouen. Après l’avoir auditionnée, Lorin Maazel l’invite pour la saison 2006-2007 à l’Orchestre de l’Opéra de Valencia (Espagne). En 2012 elle fonde le Trio 430, avec l’altiste Dahlia Adamopoulos et le violoncelliste Florent Audibert.

Manon Kurzenne, violoncelle

Manon Kurzenne commence le violoncelle à l’âge de 6 ans au Conservatoire de Nice dans la classe de Roland Audibert. C’est quand elle intègre les classes de Frédéric Audibert et Guillermo Lefever que sa passion pour le violoncelle s’affirme. La pratique de la musique de chambre, d’ensemble et d’orchestre au cours de ses études musicales lui permet de jouer lors de nombreux événements, comme le Festival de Musique de Menton, le Festival de Musique Sacrée de Nice ou encore le Printemps des Arts à Monaco. Elle poursuit en parallèle des études à l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence dont elle sort diplômée en 2012. En novembre 2013, elle joue au sein du quatuor Arc en Cello lors d’une série de concerts au Congo, organisée par l’Institut Français de Pointe-Noire, puis intègre l’Orchestre Impromptu à Paris, qui réunit des musiciens amateurs poursuivant une pratique de haut niveau sous la direction de Maxime Pascal. Elle participe chaque année, depuis 2008, au Festival Cello Fan de Callian ainsi qu’aux Rencontres de Violoncelle de Moïta en Corse, au sein de l’ensemble Cello Fan.

Jonathan Oh, violoncelle

Jonathan Oh est violoncelle solo de l’Orchestre symphonique de Penang, et a joué avec le National Symphony Orchestra, Orchestre symphonique de l’Etat de Penang, Kota Kinabalu Symphony Orchestra et le Simfoni Orkestra Negeri Sarawak. Jonathan a étudié avec Simon Cobroft, Nasran Nawi et Laurentiu Gherman. Il a reçu une bourse pour étudier le violoncelle avec les violoncellistes français de renom Aimard Valérie et Jean-Marie Trotoreau au festival de l’Académie de Saint-Geniez, en France. Jonathan est un musicien de chambre active, et a également été invité à être le précepteur de l’Orchestre Symphonique d’Etat de Penang.



 

UN GRAND MERCI À TOUS LES PARTICIPANTS DE CETTE ÉDITION 2017

Les violoncellistes : Christophe Coin, Valérie Aimar, Davit Melkonian, Frédéric Audibert, Florent Audibert, Xavier Chatillon, Julie Sevilla-Fraysse, Marie-Thérèse Grisenti, Manon Ponsot, Émilie Rose, Guillermo Lefever, Paul-Antoine de Rocca Serra, Anne Gambini, Manon Kurzenne, Manu Cartigny, Jonathan Oh // Les altistes : Patrick Lemonnier, Oswald Sallaberger // Les bandonéonistes : Juan José Mosalini, Victor Villena // Les violonistes : Julien Dieudegard, Oswald Sallaberger, Hélène Bordeaux, Louis-Denis Ott // Les pianistes : Paul Beynet, Frank Wibaut, Marc Vitantonio, Maria de la Paù Tortelier // Orchestre régional de Cannes-PACA, direction Benjamin Levy // Narrateur : Jean-Philippe Raymond // Les conférenciers : Pierre Berteau, descendant de Martin Berteau, Christian et Katherine Simon, descendant de J-L. Duport

Les Symphonies de L.V. Beethoven sont proposées en collaboration avec La Maison Illuminée fondée par le violoniste et chef d’orchestre Oswald Sallaberger

Le festival est dédié à la mémoire de Maryse Auguet, ancienne ajointe à la culture de Callian

 

Au Programme

Jul

Sur les pas de Lise

Église de Montauroux
19:00
Jul

Buffet en plein air

Chapelle Dior
20:30
Jul

Fantaisie musicale

Église de Montauroux
21:45
Jul

Triple B - Hommage à Anton Kraft

Église de Callian
20:30
Tous les concerts

Découvrez le canton de Fayence

Le festival se déroule dans le cadre géographique vertigineux du village médiéval de Callian dans le canton de Fayence enchâssé de villages tous plus beaux les uns que les autres. À découvrir entre deux concerts… Lire la suite