Festival Cello Fan

29, 30 juin et 1er juillet 2012

Vendredi 30 juin Église de Callian // 18h30
Prélude - Une symphonie, sinon rien !

AU PROGRAMME
Symphonie n°4 en si bémol majeur, opus 60

À l’époque de L.V. Beethoven, les symphonies étaient transcrites couramment, ce qui permettait que l’œuvre soit jouée par des formations plus petites, voire parfois par un instrument seul, essentiellement le piano. La Symphonie n°4 de Louis van Beethoven a été arrangée pour Piano avec accompagnement de flûte, violon et violoncelle par Johann Nepomuk-Hummel, compositeur autrichien élève de Mozart, Haydn et Salieri, pianiste réputé. Il est connu aujourd’hui essentiellement pour son concerto pour la trompette.

AVEC
Oswald Sallaberger, violon
Paul Beynet, pianiste
Frédéric Audibert, violoncelle
Gionata Sgambaro, flûte

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Vendredi 30 juin Église de Callian // 21h00
Christophe Coin, l'archet dansant - Beethoven and Co

AU PROGRAMME
Duo et solos de violoncelles
B. Romberg, A. Kraft, M. Berteau, J-P. Duport, J-M. Hurel De Lamare…

Pour l’édition 2017 du festival, le violoncelliste Frédéric Audibert a construit une programmation autour de L.V. Beethoven et de quatre grands violoncellistes : Duport, Berteau, Kraft et Romberg qui tous ont contribué à la naissance du violoncelle moderne et ont entretenu des liens plus ou moins étroits avec Beethoven. Leurs descendants viendront raconter l’histoire de leur ancêtre au cours de rencontres informelles avec le public et seront présentés avant le concert de Christophe Coin, invité d’honneur du festival. Ce très grand soliste, professeur au CNSM de Paris et membre fondateur du célèbre quatuor Mosaïque propose un programme très original autour des quatre violoncelllistes choisis par Frédéric Audibert auquel il joint des oeuvres rares de De Lamare. Son partenaire en duo est le violoncelliste Davit Melkonian, 1er prix du concours Bach de Leipzig, avec lequel il vient d’enregistrer un disque autour des duos de Romberg.

AVEC Christophe Coin et Davit Melkonian, violoncelle

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Samedi 1er juillet Chapelle des Pénitents // 11h00
Rencontre musicale

AU PROGRAMME
Les descendants de Martin Berteau et J-L. Duport vont à la rencontre du public pour évoquer la vie de leur illustre descendant et de la manière dont ils entretiennent sa mémoire. La recontre est illustrée musi calement par les musiciens du festival. Joueur de basse de viole, Berteau marque très vite son intérêt pour un instrument apparu en Italie au cours du XVIIe siècle : le violoncelle. Travailleur acharné, il approfondira la technique de jeu de cet instrument, notamment la manière de tenir l’archet, et révolutionnera ainsi la manière de "toucher la basse". Très justement considéré comme le fondateur de l’Ecole française de violoncelle, il transmettra son savoir avec générosité et excellence, en grand pédagogue, à ses illustres élèves : le Dauphin, fils de Louis XV ; aux frères valenciennois Jean-Baptiste Janson (1742-1804) et Louis Auguste Joseph (1749-1815) ; Joseph Rey (1738-1811) ; Jean-Pierre Duport, dit «l’Aîné» (1741-1818), ou encore Joseph Tillière, "violoncelliste ordinaire de l’Académie royale de musique", auteur d’une "Méthode pour le violoncelle" parue en 1764 et Jean-Baptiste Bréval (1753-1823), très certainement son dernier élève, auteur d’un "Traité de violoncelle" paru à Paris chez Imbault en 1804.

Samedi 1er juillet Église de Mons // 15h15
De Bach à Glass - 80ème anniversaire du compositeur américain Philip Glass

AU PROGRAMME
Philip Glass Songs and Poems
J.S. Bach Suites et pièces
A. Part Fratres

Compositeur américain né en 1937. Philip Glass, qui est aussi violoniste, flûtiste et pianiste, étudie la musique à la Juilliard School où il côtoie Steve Reich. Élève aux États-Unis de Darius Milhaud, il complète sa formation avec Nadia Boulanger en France en 1963. Engagé pour transcrire des improvisations de Ravi Shankar pour la musique du film Chappaqua, il découvre les structures répétitives puis voyage en Inde. De retour à New York en 1967, il fonde le Philip Glass Ensemble et compose dans un style minimaliste répétitif pour des effectifs de chambre. Enstein on the beach (1976), en lui apportant une soudaine célébrité, marque un tournant dans sa carrière et le début d’une production d’opéras et d’œuvres orchestrales. Philip Glass est également compositeur de musique de film. Citons parmi ses œuvres : 1+1 (1967), Music in twelve parts (1974), Satyagraha (1980, livret en sanskrit), Hydrogen jukebox (1990), Kundun (1997, pour le film de Martin Scorsese), Waiting for the barbarians (2005), Four movements for two pianos (2008). Philippe Glass apprécie particulièrement le violoncelle, beaucoup de ses compositions le mette en valeur. Il a d’ailleurs épousé une violoncelliste à laquelle il a dédié son oeuvre Songs ands Poems.

AVEC Les musiciens du festival et l’ Ensemble de violoncelles Cello Fan

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Samedi 1er juillet Église de Mons // 17h30
Variations enchantées

AU PROGRAMME
Sonates pour violoncelle n°1 en fa majeur op. 5
Sonate pour violoncelle n°2 en sol mineur op.5
Variations sur un thème de Judas Macchabée
Variations sur la Flûte enchantée (op.46)

On peut dire que L.V Beethoven est le pionnier de la sonate pour violoncelle et piano et qu’il a, en quelque sorte, inventé le genre. L’ensemble de son oeuvre pour violoncelle et piano comprend 5 sonates dont la troisième est la plus jouée, et trois cycles de variations. Dès l’opus 5, Beethoven pose les jalons de ce qui deviendra un genre. Il écrit son oeuvre sur plusieurs années. Ces sonates et variations sont donc un témoin particulier de la maturation de son écriture. Les deux premières sonates sont dédiées au roi de Prusse et écrite «pour clavecin et piano forte avec violoncelle obligé», comme mentionné sur la partition.Beethoven jouait du violon mais pas de violoncelle et c’est la rencontre avec le célèbre violoncelliste français Jean-Pierre Duport qui lui a donné envie de composer pour cet instrument. C’est ainsi qu’est né l’Opus 5 créé avec le compositeur au piano et Duport au violoncelle devant le roi de Prusse en 1796.

AVEC Julie Sevilla-Fraysse, Florent Audibert, Paul-Antoine de Rocca Serra, violoncelle // Paul Beynet et Maria de la Pau Tortelier, piano

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Samedi 1er juillet Église de Callian // 21h00
Une symphonie, sinon rien !

AU PROGRAMME
L. V. Beethoven, J-L. Duport, M. Berteau Duos et sonates
L.V. Beethoven
Symphonie n°5 "Destin"
L. V. Beethoven
12 variations .op 66

La 5ème symphonie de Ludwig van Beethoven est certainement, de toutes les œuvres du compositeur, celle qui est la plus connue, la plus jouée, la plus enregistrée. Ce chef-d’œuvre n’en finit pas de faire vibrer des générations de mélomanes du monde entier. C’est un monument unique et impressionnant, une œuvre "titanesque". Beethoven a conçu cette œuvre progressivement (premières ébauches à partir de 1804) et la composa essentiellement en 1807-1808, après beaucoup de recherches et d’essais (pour le seul 1er mouvement il y a eu 14 versions d’ébauches et 3 fins différentes envisagées). La création eut lieu le 22 décembre 1808 à Vienne, sous la direction du compositeur lui-même, déjà atteint de surdité. Il faut dire que cette symphonie est la première symphonie "cyclique" de l’histoire car la célèbre cellule rythmique du 1er mouvement se retrouve dans toute la symphonie ce qui lui donne une grande unité. La tonalité d’Ut mineur, rarement utilisée à l’époque, traduit un sentiment de drame ou de tragédie. Avant Beethoven, Joseph Haydn fut, apparemment, un des seuls à avoir composé des grandes symphonies en Ut mineur : la 52e en 1772, la 78e en 1782 et la 95e en 1791 (celle-ci faisant partie des fameuses "londoniennes"). Elles sont les ancêtres de la Cinquième, tout en restant très classiques, avec leurs 4 mouvements dont un menuet en 3e position. On doit rappeler ici la fameuse anecdote selon laquelle, à une question posée par Schindler au sujet de la signification des 4 notes d’ouverture, Beethoven aurait répondu : « Ainsi le Destin frappe à la porte ».

AVEC Oswald Sallaberger, violon // Paul Beynet, pianiste // Julie Sevilla-Fraysse, violoncelle // Gionata Sgambaro, flûte // L’ensemble des musiciens du festival // Ensemble de violoncelle Cello Fan

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Dimanche 2 juillet Salle omnisport, Callian // 11h-13h
Masterclasse et concert - La Légende du Tango avec Victor Villena

AU PROGRAMME
Masterclasse de Victor Villena avec L’ensemble de Tango des classes de l’Académie de Musique Prince Rainier IIII de Monaco et du CRR d’Avignon. Avec la classe d’accordéon de Christiane Bonnay. et d’Yvonne Hahn. Victor Villena, élu «bandonéoniste révélation» par l’Académie Nationale du Tango de Buenos Aires, Prix du meilleur soliste au Concours national de Cosquin (Argentine), donne des master-classes de Tango et de musique argentine dans le World Music Department du Conservatoire National Supérieur de Rotterdam ... Il a co-fondé le Quintette El Después et joue avec des musiciens tels que Franck Braley, Henri Demarquette, Nemanja Radulovic … A la fin de la master classe, Victor Villena donnera un concert avec l’ensemble de Tango. Cette master classe est ouverte au public. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Dimanche 2 juillet Église de Callian // 16h30
Piazzola Forever par Juan José Mosalini

AU PROGRAMME
Œuvres de Mosalini et Piazzola
Virtuose du bandonéon et créateur du Grand Orchestre du tango, Juan José Mosalini fut l’ami intime de l’inoubliable Astor Piazzola aux côtés duquel il joua, arrangea et composa en Argentine dès les années 60 et 70. Il fête ses 50 ans de carrière cette année. Ceux qui ont eu la chance d’assister à des concerts de Piazzolla, et de Mosalini qui ont ressenti le « duende » comme disent les aficionados du flamenco, n’oublient jamais. Le Tango n’est pas une simple danse de salon mais il puise sa force dans l’interaction entre musiciens qui expriment les émotions les plus puissantes.

AVEC Quatuor à cordes, bandonéon et flûte // Les musiciens du festival // Nathalie Grouet, Flûte

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Dimanche 2 juillet Église de Callian // 20h30
Une symphonie, sinon rien !

AU PROGRAMME
L. V Beethoven Symphonie n°6 "Pastorale"
L.V Beethoven
Symphonie n°7
B. Romberg
W.A Mozart
Duos, sonates, quatuors, orchestre de violoncelles

La 7ème symphonie a été écrite en 1811 et 1812, même si le célèbre allegretto a été ébauché en 1806. Beethoven travaillait toujours sur deux symphonies à la fois, cherchant peut-être à opposer dans son esprit le drame et la joie de vivre. C’est assez vrai si on compare la violence tragique de la 5ème face au climat bucolique de la 6ème "pastorale". C’est moins net avec les 7 et 8, l’une bien que fougueuse n’ayant rien de tragique, l’autre, plus courte, présentant des réminiscences du divertissement classique Malgré son handicap, c’est Beethoven lui-même qui assure la création en décembre 1813. Ce un triomphe. L’ouvrage sera rapidement repris dans les concerts européens. Wagner a surnommée la symphonie : "Apothéose de la Danse". On comprend vite pourquoi en écoutant le déchaînement rythmique de cette partition. Beethoven semble tourner le dos aux affres et interrogations existentielles qui inspirent les symphonies précédentes, pour revenir à la musique pure, une musique moins cérébrale mais qui assurément suggère le ballet ou les folles soirées à Vienne.

AVEC Oswald Sallaberger, violon et chef d’orchestre // Paul Beynet, piano // Frédéric Audibert, violoncelle // Gionata Sgambaro, flûte // Ensemble de violoncelles Cello Fan

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Lundi 3 juillet Église de Montauroux // 19h00
Sur les pas de Lise
Spectacle narratif imaginé par Marie-Thérèse Grisenti et Tania Rakmanov

AU PROGRAMME
A. G. Rubinstein Mélodie
P. I Tchaïkovski Valse sentimentale
NI Rimski-Korsakov Sérénade
J. Massenet Élégie
J. S Bach Prélude de la 1ère Suite
R. M Glière Valse
F. Schubert Gute Nacht (Voyage d’ Hiver)
M. I Glinka La séparation pour piano solo
A. P. Borodine Sérénade
F. Mendelssohn Romance sans parole dédiée à Lise Cristiani

Née à Paris en 1827, Lise Cristiani est la première femme osant se présenter comme violoncelliste professionnelle. Sa notoriété attise de sévères critiques de la presse française car à son époque, il est inacceptable pour une jeune femme de jouer du violoncelle. Elle devient cependant célèbre dans toute l’Europe et Félix Menselssohn, qui l’entend au Gewandhaus de Leipzig, lui dédie sa Romance sans parole opus 109. Au printemps 1847, Lise se rend à Saint-Pétersbourg où son succès est immense. Mais sa célébrité ne le satisfait pas. Elle est attirée par les voyages et part pour un long périple à travers l’Empire russe. La première étape de son voyage dessine de Saint-Pétersbourg à Irkoutsk. Lise rencontre alors le général Mouravief qui lui propose de faire partie d’une expédition qu’il doit mener au Kamtchatka. Ce sont les différents périples de cette violoncelliste intrépide que nous raconte le comédien Jean-Philippe Raymond et le duo Grisenti-Vitantonio.

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Lundi 3 juillet Église de Montauroux // 21h45
Fantaisie Musicale

AU PROGRAMME
Un concert pas tout à fait comme les autres où Valérie Aimard sera tour à tour mime et violoncelliste.

Fantaisie musicale est un spectacle complet consacré à la fois à la musique, au silence et à la poésie.

Musique J-S. Bach, D. Gabrielli, G. Kurtag, S. Prokoviev, W. Glück, chant catalan, G. Cassado

Mime Le Portrait, Révolte à Carnegie Hall (inspiré par G. Kurtag), Sacher Variation, l’Albatros

Texte J. Prévert, C. Baudelaire

Valérie Aimard, professeur au CNSM de Paris et conservatoire du 13ème, est invité par les plus gros festivals internationaux de musique pour ses qualités de violoncelliste et par les salles de théâtre pour ses spectacles très originaux, mêlant inspiration musicale et poésie. On le sait moins mais elle le revendique, elle est une tennis woman aguerrie et de surcroît très bien classée. Valérie Aimard s’est initiée au mime dans les années 1990 avec le mime Marceau. Comment est-elle passée de la musique au silence ? Ceci reste une secret story qu’elle raconte parfois à son public. À ses heures "perdues", Valérie Aimard joue aussi du piano (comme son frère Pierre-Laurent) mais aussi de la clarinette, de l’accordéon et de la scie musicale.

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Mardi 4 juillet Église de Callian // 20h30
Triple B - Hommage à Anton Kraft

AU PROGRAMME
J. Crisostome de Arriaga Symphonie en ré majeur
J. Haydn Concerto pour violoncelle n°2 en ré majeur (mvt 1)
L.V. Beethoven Triple concerto piano-violon-violoncelle, en ut majeur, opus 56

Les compositeurs ont parfois besoin d’être inspirés pour écrire. Antonin Kraft et son talent ont séduit L.V Beethoven et Haydn. On regrette bien évidemment que Beethoven ne soit pas allé au bout et ne lui ai pas écrit de concerto pour violoncelle seul. Reste que le triple concerto, créé en 1804, à Vienne, durant la même période d’écriture que Fidelio, dans les salons du Prince Lobkowitz est un chef-d’oeuvre unique dans l’histoire de la musique, étonnamment plus pour les musiciens que pour les musicologues. Faut-il un trio constitué pour jouer cette oeuvre ? Les discussions restent vives à ce sujet. Mais force est de constater qu’à l’origine, le triple concerto n’a vraisemblablement pas été conçu de cette manière, mais bien pour mettre en valeur les qualités d’interprètes exceptionnels, notamment des musicien de l’orchestre du prince dont faisait partie Antonin Kraft. L’oeuvre requiert des solistes chevronnés. Chevronné Antonin Kraft, l’était assez pour jouer le concerto en ré majeur que J. Haydn lui a dédié. Ecrit dans un style inspiré de l’opéra, le concerto no 2 en ré majeur (1783) va beaucoup plus loin dans l’exploration des possibilités techniques de l’instrument. «Malgré de fréquents épisodes virtuoses, l’œuvre, d’atmosphère pensive, est paradoxalement centrée sur la séduction mélodique. » cit. Szersnovicz Patrick in Le Monde de la Musique. La première partie du concert est consacrée à Juan Crisóstomo Jacobo Antonio de Arriaga y Balzola. Ce violoniste et compositeur espagnol, est né le 27 janvier 1806 à Bilbao, cinquante ans jour pour jour après la naissance de Mozart. Une coïncidence qui lui vaudra le surnom de « Mozart espagnol ». On y découvre une écriture solaire, légère et aimable, imprégnée du style des classiques viennois, Haydn, Mozart. L a Symphonie en ré majeur est l’une des dernières œuvres importantes d’Arriaga. Comme la symphonie en ut de Bizet, qu’elle évoque parfois, elle est l’invention d’un jeune homme surdoué de dix-sept ans.

AVEC Orchestre de Cannes-Paca, Dir. Benjamin Lévy // Julien Dieudegard, violon // Franck Wibaut, piano // Frédéric Audibert, violoncelle

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Les musiciens du festival

 

Les violoncellistes
Christophe Coin, soliste et professeur au CNSM de Paris  //  Frédéric Audibert, responsable artistique, violoncelle solo invite de la Chambre Philharmonique-Emmanuel Krivine // Davit Melkonian, premier prix du concours J.S. Bach de Leipzig // Valérie Aimard, 1er prix du CNSM de Paris // Florent Audibert, violoncelle solo de l’orchestre de Rouen Haute Normandie // Julie Sevilla-Fraysse, 1er prix du CNSM de Paris, Diplômée et en résidence à la Chapelle Reine Elisabeth en belgique // Jonathan Oh, violoncelle solo de l’Orchestre symphonique de Penang // Manu Cartigny, violoncelle solo de l’orchestre de l’opéra de Toulon // Xavier Chatillon, violoncelle solo de l’orchestre de l’opéra de Marseille // Marie-Thérèse Grisenti, membre du duo Grisenti-Vitantonio, professeur à Cachan // Paul-Antoine de Rocca Serra, diplôme de soliste de l’Ecole normale supérieure de Paris, professeur au conservatoire de Bastia // Guillermo Lefever, 1er prix du CNSM de Lyon et professeur au CNRR de Nice // Manon Ponsot, professeur de l’école Rostropovitch-Pays des Maures // Manon Kurzenne, 1er prix du CRR de Nice, chargée de communication // Émilie Rose, professeur au conservatoire de Martigues et membre de l’ensemble Nomos // Anne Gambini, membre de différents orchestres en région Paca

Les altistes
Oswald Sallaberger, ancien chef d’orchestre de l’orchestre de l’opéra de Rouen-Haute Normandie // Julien Dieudegard, membre du quatuor Bélà // Louis-Denis Ott, violon solo honoraire de l’orchestre symphonique Gubelkian professeur de l’Académie de musique prince Rainier III // Hélène Bordeaux, violoniste de l’orchestre de l’opéra de Rouen-Haute Normandie

Les accordéonistes et bandonéonistes
Juan-Jo Mosalini, légende du bandonéon, fondateur de l’orchestre de tango avec Astor Piazzola // Victor Villena, professeur au Conservatoire National de Rotterdam

Les violonistes
Julien Dieudegard // Oswald Sallaberger // Hélène Bordeaux // Louis-Denis Ott

Les pianistes
Maria de la Pau Tortelier, membre du trio Tortelier Paul Beynet, 1er prix CNSM De Paris. soliste en résidence au Théâtre national de Compiègne // Frank Wibaut, professeur au Royal College of Music // Marc Vitantonio, membre du duo Grisenti-Vitantonio, professeur à Cachan

Orchestre
Orchestre régional de Cannes-PACA

Chef d'orchestre
Benjamin Levy

Narrateur
Jean-Philippe Raymond

Les flûtes
Gionata Sgambaro, flûte solo de plusieurs orchestres internationaux // Nathalie Grouet, membre du duo Mosalini Grouet

Les conférenciers
Pierre Berteau, descendant de Martin Berteau // Christian et Katherine Simon, descendant de J-L. Duport

Les Symphonies de L.V. Beethoven sont proposées en collaboration avec La Maison Illuminée fondée par le violoniste et chef d’orchestre Oswald Sallaberger.

Le festival est dédié à la mémoire de Maryse Auguet, ancienne ajointe à la culture de Callian.

Découvrez le canton de Fayence

Le festival se déroule dans le cadre géographique vertigineux du village médiéval de Callian dans le canton de Fayence enchâssé de villages tous plus beaux les uns que les autres. À découvrir entre deux concerts… Lire la suite